Si j'arrive à dire toutes ces choses
C'est que tes yeux m'en inspirent plus
Chansonnettes, poèmes et proses
Tu es désormais mon unique muse
Tous mes messages à l'eau de rose
Ce sont les mots qui, en moi, fusent
En toute allure, sans aucune pause
Ce que j'espère, c'est qu'ils t'amusent
T'Aimer est une drogue dont l'over dose
M'emporte à un monde blanc comme un lis
Où je vis en transe, en paix et en osmose
Avec Toi, qui est son et mon éternelle miss
jeudi 18 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
Air que je Fredonne
Vous la connaissez sous différentes versions, celle de Natasha Atlas ou de Françoise Hardy, mais, ça ne change rien à la symbolique de ses paroles : "Au nom de la Rose"
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
A l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain.
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin.
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
A l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain.
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin.
lundi 24 novembre 2008
Coup de Boule
Marre de devoir tout attendre. Marre du téléphone qui ne sonne plus. Marre de ne recevoir que des SPAM sur ma boite mail. Marre de me languir devant l'écran de mon ordinateur à guetter un renversement de situation. Marre des informations qui m'encouragent à ne plus sourire. Marre de raconter ma vie à ces inconnus que je ne reverrais, peut être, plus de toute ma vie. Marre de justifier ce qui m'arrive. Marre de chercher des explications pour ce que je vis. Marre des problèmes qui attendent que je les résous. Marre de ces gens qui sont sensés me supporter dans cette mauvaise passe et qui ne bougent pas si ce n'est attendent que je sois là pour eux. Marre de ne pouvoir qu'écrire. Marre de ne plus trouver des mots assez expressifs. Marre de vivre!
dimanche 16 novembre 2008
Refrain ...
La vie n'est elle pas plus qu'un pas de dance?
C'était leur jour de mariage, ils s'étaient mis d'accord sur une fête mémorable, à leur image originale et hors du commun. Ils ont choisit de la fêter sous les airs d'un tango qu'ils avaient, soigneusement, préparé et orchestré. Une musique sans paroles, car les mots sont éphémères et la airs sont éternels. La musique est une langue universelle dont les dieux en ont fait don aux êtres "Humains" et à ceux qui le sauront toujours l'être. Elle avait choisit une robe à col V, d'un pourpre royal qui mettait en valeur son teint clair, embrassant à la perfection ses courbures ... Il était vêtu d'un complet Bleu marine et d'une chemise blanche qu'il portait à même la peau ... Aux premières notes du piano, elle ôtât ses escarpin et il se dévêtu de sa veste et ne garda que sa chemise à moitié déboutonnée ... leur danse les entraîna dans des vas et viens sous le spot qui éclairait la piste de danse et les regards émerveillés et surpris des invités ... la musique ralentissait au bout de quelques minutes et, tout comme leur danse, touchait à sa fin. Elle était quasiment collée à lui, il la tenait par la taille, serrée contre lui par son bras droit, elle avait son front contre le sien, elle fléchis sa sa jambe gauche tendit la droite devant elle et se pencha en arrière, Il suivit son mouvement en pliant son genou droit devant lui, tendant sa jambe au point que leur pieds se trouvaient au même niveau, elle pencha sa tête, finalement en arrière.
La magie de l'instant les transporta hors du temps, dans une dimension autre que physique ... Il bloqua sa respiration pour rester concentré sur son menton, seule partie de son visage qu'il pouvait voir à cet instant, sa respiration, à elle, doubla d'un coup, elle transpirait au point que le haut de son torse luisait sous l'éclairage du spot, il garda ses yeux fixés sur le haut de sa nuque comme si, en relevant la tête, il allait découvrir son visage pour la première fois de sa vie, elle avait fermé ses yeux car dans sa position elle ne pouvait le voir or c'était la seule chose à laquelle elle aspirait, ils semblaient s'éterniser ainsi, cet instant s'immortalisa dans leurs mémoires.
Dans seize temps, la musique s'arrêtera, sa main gauche remonta, d'un geste sensuel et doux à la fois, de sa hanche vers sa tête, elle ressentait sa paume effleurer ses courbures et quand ses doigts s'aventurèrent dans se cheveux, elle s'abandonna à lui, il souleva sa tête et tout en prenant un grand appuis final sur sa jambe droite pour retrouver une position debout, relâchant sa respiration ... quand son visage approcha de près le sien, il ferma à son tour ses yeux, cédant place à d'autres sens pour guider la fin de ce pas ... Ils ressentaient les chaleurs de leurs visages qui s'approchaient, il pencha sa tête vers elle et quand leurs lèvres se touchèrent, finalement, ils se livrèrent à baiser qu'ils n'avaient jamais répété, jusqu'à lors, mais magnifiquement accomplit. Cette nuit là, ils se livrèrent à leur premier ébat amoureux.
Elle se trouvait penché sur son corps dénudé, elle le tenu par sa taille en le soulevant, ses yeux emplies de larmes, Il avait les yeux fermés, sa tête pendait en arrière, son souffle était coupé ... elle respirait à grands coups, gardait ses yeux fixé sur son menton et en glissant sa main gauche le long de son dos, elle réussissait à lui tenir sa tête, le haut de son torse luisait dans la vapeur de la douche, elle releva sa tête vers elle et en collant son visage au sien, elle pris conscience qu'il s'était éteint, elle ne s'imaginait jamais, un jour, le faire, elle colla ses lèvres aux siennes et elle offrit à ce corps, dépourvu de vie, son dernier baiser. La veille, ils firent l'amour pour la dernière fois...
C'était leur jour de mariage, ils s'étaient mis d'accord sur une fête mémorable, à leur image originale et hors du commun. Ils ont choisit de la fêter sous les airs d'un tango qu'ils avaient, soigneusement, préparé et orchestré. Une musique sans paroles, car les mots sont éphémères et la airs sont éternels. La musique est une langue universelle dont les dieux en ont fait don aux êtres "Humains" et à ceux qui le sauront toujours l'être. Elle avait choisit une robe à col V, d'un pourpre royal qui mettait en valeur son teint clair, embrassant à la perfection ses courbures ... Il était vêtu d'un complet Bleu marine et d'une chemise blanche qu'il portait à même la peau ... Aux premières notes du piano, elle ôtât ses escarpin et il se dévêtu de sa veste et ne garda que sa chemise à moitié déboutonnée ... leur danse les entraîna dans des vas et viens sous le spot qui éclairait la piste de danse et les regards émerveillés et surpris des invités ... la musique ralentissait au bout de quelques minutes et, tout comme leur danse, touchait à sa fin. Elle était quasiment collée à lui, il la tenait par la taille, serrée contre lui par son bras droit, elle avait son front contre le sien, elle fléchis sa sa jambe gauche tendit la droite devant elle et se pencha en arrière, Il suivit son mouvement en pliant son genou droit devant lui, tendant sa jambe au point que leur pieds se trouvaient au même niveau, elle pencha sa tête, finalement en arrière.
La magie de l'instant les transporta hors du temps, dans une dimension autre que physique ... Il bloqua sa respiration pour rester concentré sur son menton, seule partie de son visage qu'il pouvait voir à cet instant, sa respiration, à elle, doubla d'un coup, elle transpirait au point que le haut de son torse luisait sous l'éclairage du spot, il garda ses yeux fixés sur le haut de sa nuque comme si, en relevant la tête, il allait découvrir son visage pour la première fois de sa vie, elle avait fermé ses yeux car dans sa position elle ne pouvait le voir or c'était la seule chose à laquelle elle aspirait, ils semblaient s'éterniser ainsi, cet instant s'immortalisa dans leurs mémoires.
Dans seize temps, la musique s'arrêtera, sa main gauche remonta, d'un geste sensuel et doux à la fois, de sa hanche vers sa tête, elle ressentait sa paume effleurer ses courbures et quand ses doigts s'aventurèrent dans se cheveux, elle s'abandonna à lui, il souleva sa tête et tout en prenant un grand appuis final sur sa jambe droite pour retrouver une position debout, relâchant sa respiration ... quand son visage approcha de près le sien, il ferma à son tour ses yeux, cédant place à d'autres sens pour guider la fin de ce pas ... Ils ressentaient les chaleurs de leurs visages qui s'approchaient, il pencha sa tête vers elle et quand leurs lèvres se touchèrent, finalement, ils se livrèrent à baiser qu'ils n'avaient jamais répété, jusqu'à lors, mais magnifiquement accomplit. Cette nuit là, ils se livrèrent à leur premier ébat amoureux.
Elle se trouvait penché sur son corps dénudé, elle le tenu par sa taille en le soulevant, ses yeux emplies de larmes, Il avait les yeux fermés, sa tête pendait en arrière, son souffle était coupé ... elle respirait à grands coups, gardait ses yeux fixé sur son menton et en glissant sa main gauche le long de son dos, elle réussissait à lui tenir sa tête, le haut de son torse luisait dans la vapeur de la douche, elle releva sa tête vers elle et en collant son visage au sien, elle pris conscience qu'il s'était éteint, elle ne s'imaginait jamais, un jour, le faire, elle colla ses lèvres aux siennes et elle offrit à ce corps, dépourvu de vie, son dernier baiser. La veille, ils firent l'amour pour la dernière fois...
mercredi 12 novembre 2008
Rechute, ... Un Cadeau Trop Parfait Pour Moi ...
J'ai perdu l'inspiration et la force d'écrire, d'extérioriser mes maux et mes peines. Plus de défoulement, plus de musique dans ma tête, plus d'air que je fredonne, plus d'idées folles à exprimer, plus de moi à exposer, plus de toi à chercher, plus de nous à imaginer, plus d'eux à imiter, plus de vous à envier! J'ai écris la dernière fois pour supporter une action pour la liberté d'expression, une expression qui me manque, pas la seule, dois je avouer, ça me manque d'avoir des discussion spéciales avec des personnes distinguées, ça me manque d'avoir une muse qu'on m'envoie comme cadeau du ciel, et les cadeaux, ne sont pas ce dont on me gâte le plus.
Dans cette errance spirituelle j'aimerais vous raconter l'histoire d'un cadeau qui m'étais offert; C'était un jour qui a commencé comme tous les autres. Débauché, je l'ai passé à errer entre les offres d'embauche, les ruelles de la capitale et les sottises de mon esprit. Je reçu une invitation pour changer d'air entre les rayons de produits de consommation, avec ce que j'adore consommer le plus dans mes rêves les plus heureux et mes songes les plus poétiques. Cette course finit par nous guider là où j'épuise mes journées, à rire, à rigoler, à déprimer ... nous entreprîmes une autres évasion vers le rez de chaussée de la monotonie et de la laideur artistique ... Le cadeau me regardait, ces yeux, doux, m'appelaient à le déballer, de le débarrasser de cette enveloppe qui l'étouffait, je me tenais si près, face à lui, que mon souffle pouvait l'effleurer et que le sien me pénètre jusqu'au fin fond de mon être, de mon âme ... j'ai déchiré le papier et je suis resté cloué face à ce présent, le coeur étouffant comme toutes ces larmes que j'étouffe depuis des mois; ce n'était pas mon cadeau, celui de quelqu'un d'autre, je le savais, je ne pouvais défier la destinée comme je le fit avec le destin. J'ai profité des ténèbres pour soupirer en silence ...
Dans cette errance spirituelle j'aimerais vous raconter l'histoire d'un cadeau qui m'étais offert; C'était un jour qui a commencé comme tous les autres. Débauché, je l'ai passé à errer entre les offres d'embauche, les ruelles de la capitale et les sottises de mon esprit. Je reçu une invitation pour changer d'air entre les rayons de produits de consommation, avec ce que j'adore consommer le plus dans mes rêves les plus heureux et mes songes les plus poétiques. Cette course finit par nous guider là où j'épuise mes journées, à rire, à rigoler, à déprimer ... nous entreprîmes une autres évasion vers le rez de chaussée de la monotonie et de la laideur artistique ... Le cadeau me regardait, ces yeux, doux, m'appelaient à le déballer, de le débarrasser de cette enveloppe qui l'étouffait, je me tenais si près, face à lui, que mon souffle pouvait l'effleurer et que le sien me pénètre jusqu'au fin fond de mon être, de mon âme ... j'ai déchiré le papier et je suis resté cloué face à ce présent, le coeur étouffant comme toutes ces larmes que j'étouffe depuis des mois; ce n'était pas mon cadeau, celui de quelqu'un d'autre, je le savais, je ne pouvais défier la destinée comme je le fit avec le destin. J'ai profité des ténèbres pour soupirer en silence ...
mardi 4 novembre 2008
Geste Citoyen : Liberté de Blogger
Aujourd'hui s'organise toute la blogosphère Tunisienne contre les pratiques qui visent à réduire le champs de libertés accordées au cyber citoyen Tunisien. L'une d'elle étant la censure et le Hacking qui visent à faire taire les penseurs en les privant de leurs espaces de libre délire. Je n'en étais pas victime d'une façon directe, mais, plutôt indirecte car je suis un bloggueur moi aussi et je ne souhaiterais pas qu'un jour ce que j'écris ne soit pas accessible depuis un simple cyber café chez moi. Voilà que j'ai exprimé mon souhait, je tien à saluer cette initiative raisonnable et responsable qui n'utilise ni la violence ni l'insolence comme mode d'action et j'espère qu'elle sera prise en considération par les concernés.
jeudi 30 octobre 2008
Malaise
Tout a commencé le matin, je venais de me réveiller. J'étais seul, aucun message, aucun mot doux, aucune personne qui pourrait me rappeler que je suis humain, seule une crispation et un pincement qui me rappellent que je suis en vie. J'ouvris ma boite à lettre electronique en quête, vaine, d'un bonjour érrant, ayant trouvé escale dans celle ci. Les matins se ressemblent depuis un bon temps pour moi, bouche pâteuse, humeur triste, un million de mot d'amour que je ne dirais à personne, un milliard de poèmes dont les rimes sont mélancolie et anxiété, une éternité que je me regarde dans le miroir me trouvant de plus en plus laid et que je me hais. Je quitte mon deux pièces au froid d'une société qui ne me ressemble plus, sous un ciel gris que je n'ai besoin de lever les yeux pour le remarquer, le ciel ressemble toujours aux âmes de ceux qui le regardent. Mes pas accompagnent les battements d'un coeur qui pèse lourd et d'un souffle qui s'étouffe. PLus de musique dans ma tête, plus d'air que je fredonne, les chansons parlent de fraise à la vanille et c'est un goût de café qu'a ma vie. Un taxi jaune sourie, vide comme une fille que j'ai connu, sale comme une réputation qu'on me fait, s'arrêtat et me pris dans sa course. Les paysages défilent au rythme des mauvais souvenirs qui me hantent, artficiels comme les sentiments qu'on s'invente, puis ... tout s'arrête, ce n'est pas la mort, c'est juste la langueur d'une journée de travail et d'une inspiration qui me boude, sans d'applaudissements, ni ovation, juste de la compassion pour un cinéastre qui erre
mercredi 22 octobre 2008
Air que je Fredonne
Lonely Nights de Scorpions : Je succombe au charme de cette chanson
Since you're gone
There is an empty space
Since you're gone
The world is not the same
I go back to the places we've been
It feels like you're still there
I live all those moments again
Wishing you were here
Since you're gone
There is an lonely heart
Since you're gone
Nothin' is like it was
There are memories all over the place
Bringin' it back all so clear
Remember all of those days
Wishing you were here
All those lonely nights
I gotta fight for you, yes I do
Yes I do
Since you're gone
There is a heart that bleeds
Since you're gone
I'm not the man I used to be
I follow you steps in the snow
The traces disappear
We know what we've lost when it's gone
I'm wishing you were here
All those lonely nights
I gotta fight for you, yes I do
Yes I do
mardi 14 octobre 2008
Tout Conjugué
Je viens d'apprendre que les printemps
et les caprices du temps,
vont se succéder,
Les jours pluvieux
et les journées ensoleillées.
Mais, que rien ne va changer,
quand moi je tente de conjuguer
l'amour au plus que parfait,
avec une grammaire si imparfaite.
Et que je m'entête,
dans des coups de tête,
à m'accrocher
à cette idée,
de retrouver
tous ces moments qui me plaisaient
de mon passé,
imparfait,
simples ou composés.
Comme si mon âme a rejoint la rive
du futur, d'une romance subjonctive,
mais, antérieure,
que j'ai créé, d'ailleurs,
je demeure rèveur et pensif
d'une belle histoire conjuguée à l'infinitif
et les caprices du temps,
vont se succéder,
Les jours pluvieux
et les journées ensoleillées.
Mais, que rien ne va changer,
quand moi je tente de conjuguer
l'amour au plus que parfait,
avec une grammaire si imparfaite.
Et que je m'entête,
dans des coups de tête,
à m'accrocher
à cette idée,
de retrouver
tous ces moments qui me plaisaient
de mon passé,
imparfait,
simples ou composés.
Comme si mon âme a rejoint la rive
du futur, d'une romance subjonctive,
mais, antérieure,
que j'ai créé, d'ailleurs,
je demeure rèveur et pensif
d'une belle histoire conjuguée à l'infinitif
(14/10/2008 à 16h46)
Monologue
tout oublie tout
et on s'amuse
et la vie s'ammuse de nous
elle en abuse
on fait rien, on s'en fout
hier j'avais ma muse
et là je ne suis qu'un marabou
qui peine, qui s'use
alors qu'hier il faisait le fou
demain revient ma muse
et on s'amuse
et la vie s'ammuse de nous
elle en abuse
on fait rien, on s'en fout
hier j'avais ma muse
et là je ne suis qu'un marabou
qui peine, qui s'use
alors qu'hier il faisait le fou
demain revient ma muse
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