Pourquoi lorsqu'on est chagriné, c'est notre coeur qui nous torture et non notre tête? J'aimerais savoir si c'est le cas de toute monde et non seulement le mien. Pourquoi, j'ai cette bizarre sensation de malaise, en continu, comme si quelque chose d'horriblement joyeuse ou mauvaise allait survenir dans les instant qui viennent? Le souffle coupé ou perdu, je mène ma vie depuis des jours. Parfois, je me sens moins suffocant, mais, je sais que dans les secondes qui suivent, je finirais par m'enliser. Si seulement quelqu'un avait une réponse à cette question ou une solution à mon problème!
lundi 30 juin 2008
vendredi 27 juin 2008
Sortez Couvert
Un incident, toute fois drôle, vient de survenir dans la faculté des sciences économiques de Nabeul, selon des sources officieuses. Un professeur a interdit l'accès et le passage d'examen à une étudiante car ses bras étaient nus! Dans une faculté saoudienne, un tels incident aurait pu survenir, si ils autorisent aux filles l'accès aux études supérieures, mais, en Tunisie? Bref, je ne vais pas m'attarder sur le cas du KSA, car c'est leur cuisine interne et même si je suis, plus ou moins, de l'avis de Bernard Kouchner, je m'abstiens d'intervenir à leur sujet dans mon blog, car je ne vis pas dans le plus parfait des pays. Je reviens à l'incident dont l'auteur est une femme voilée qui, certainement, a du faire face, avant, aux forces de l'ordre pour son choix vestimentaire que je respecte pleinement, non pour des raisons religieuses, mais, par respect de la liberté de pensée et d'habit. Je me demande comment quelqu'un qui a souffert d'une oppression peut il exercer la même dictature sur quelqu'un d'autre? Et de quel droit? On pourra me répondre que le pull sans manches n'est pas un habit respectable ou autorisé dans une institution publique et scolaire, tout comme les short pour les garçons, mais, en se référant à l'article 108, le voile aussi est interdit dans ces institutions. Je ne suis pas pour cette atteinte à la liberté, mais, si elle refuse le sans manche à une étudiante, elle doit s'auto refuser d'aller enseigner en voile, par respect de la loi qui s'applique sur les étudiants, comme sur les profs. Si elle, elle insiste sur son droit à porter le voile, elle ne doit pas s'attaquer à la liberté des autres à porter ce qu'ils veulent.
Cet incident, isolé certes, me laisse poser des questions sur d'autres pratiques, du genre, qu'on côtoie tous les jours dans nos facultés. Lorsque j'étais en deuxième année à l'ENIS, un prof m'a interpellé, après un examen, pour m'avertir que la prochaine fois je n'aurais pas le droit de passer mon examen si je porterais le même body sans manches. Certains profs, ne nous autorisaient pas le port de bonnets, en classe, en plein hiver, alors que le système de chauffage ne fonctionnait pas. Les pantacours nous étaient refusés. Il fallait qu'on soit rasés ...etc. tant d'atteintes à notre liberté au nom de quoi ? de l'autorité qu'ils avaient sur nous. Le résultat était des accrochages qui finissaient toujours mal pour les étudiants. Cependant, aucun de ces profs ne portait la blouse blanche, obligatoire, pour venir enseigner.
J'essaye de trouver une solution qui pourra mettre tout le monde d'accord sur la question de code vestimentaire. Soit tout le monde est libre de ce qu'il veut porter car ce n'est ni église, ni mosquée, ni temple, ni synagogue, soit on nous impose un uniforme, comme dans les académies militaires, pour les profs et les étudiants et ainsi tout le monde devra se plier à cette loi. En dehors de ça, je vois mal comment on pourra mettre fin à ce débat et à cette lutte.
Cet incident, isolé certes, me laisse poser des questions sur d'autres pratiques, du genre, qu'on côtoie tous les jours dans nos facultés. Lorsque j'étais en deuxième année à l'ENIS, un prof m'a interpellé, après un examen, pour m'avertir que la prochaine fois je n'aurais pas le droit de passer mon examen si je porterais le même body sans manches. Certains profs, ne nous autorisaient pas le port de bonnets, en classe, en plein hiver, alors que le système de chauffage ne fonctionnait pas. Les pantacours nous étaient refusés. Il fallait qu'on soit rasés ...etc. tant d'atteintes à notre liberté au nom de quoi ? de l'autorité qu'ils avaient sur nous. Le résultat était des accrochages qui finissaient toujours mal pour les étudiants. Cependant, aucun de ces profs ne portait la blouse blanche, obligatoire, pour venir enseigner.
J'essaye de trouver une solution qui pourra mettre tout le monde d'accord sur la question de code vestimentaire. Soit tout le monde est libre de ce qu'il veut porter car ce n'est ni église, ni mosquée, ni temple, ni synagogue, soit on nous impose un uniforme, comme dans les académies militaires, pour les profs et les étudiants et ainsi tout le monde devra se plier à cette loi. En dehors de ça, je vois mal comment on pourra mettre fin à ce débat et à cette lutte.
jeudi 26 juin 2008
PUB
Le mot évoque peut être les bar anglais très célèbres comme les café chez nous et bientôt les salon de thé qui poussent comme des champignons un peu partout. Non ce n'est pas de ça que je vais parler, mais de la publicité. La publicité qui en Tunisie dispose d'un grand marché qui ne cesse de s'accroitre de jour en jour avec les zones de libres échange et la mentalité de consommation. Des publicités dont le moins qu'on peut dire d'elles c'est "embêtantes" dans les deux sens du terme. Embêtantes du point de vue qu'elle nous bousculent dans les rues, sur la radio, à la télé, ... au point de me demander si on ne nous obligera pas un jour à porter des casquettes avec de la pub dessus. Embêtantes aussi dans le sens qu'elle nous rendent dupes, prêt à accepter un discours sibyllin et insensé à la fois.
Je me lève le matin, j'allume la télé pour regarder le journal et hop sur 30 minutes de programmes, 6 minutes de publicités, bon sang 20% du temps on nous appelle à consommer toute sorte de produit. Après ça on nous dis que le panier de la ménagère tunisienne croit en coût et que l'état risque de ne plus être capable de subventionner certains produits. Je me prépare pour aller bosser, je sors et tous les 10 mètres une affiche publicitaire, toutes avec des systèmes d'éclairage qui aurait pu nous épargner quelques milliers de baril de pétrole par an en réduisant la consommation en électricité. Je prend un taxi et toutes les deux chanson, dans la radio, une réclame ou plus! en essayant de ne pas écouter trop ce qui se dégage des haut parleur, je feuillette le journal et sur les quelques 40 pages, une bonne dizaine est dédiée à toutes sortes d'annonces! Les taxis ont trouvé leur compte dans ce commerce en installant des enseigne sur leur véhicules, ainsi que notre fournisseur de ticket restaurant qui au dos de chaque ticket vante un produit. Bref, si je compte bien, je dois recevoir plus de 100 message publicitaire par jour, bon gré, mal gré!
En plus de cette overdose d'appels à consommer, je dois faire face à la nuisance de messages parfois ... indigestes! Prenons quelques exemples :
En conclusion, j'aimais l'époque où n'avait qu'une seule marque de yaourt, où les serviettes périodiques se vendaient dans les pharmacie, en cachette, comme les préservatifs, où n'avait que cinq minutes de pub par jour et où les journaux n'étaient pas des annuaires pour les charlatans et les serveurs vocaux.
Je me lève le matin, j'allume la télé pour regarder le journal et hop sur 30 minutes de programmes, 6 minutes de publicités, bon sang 20% du temps on nous appelle à consommer toute sorte de produit. Après ça on nous dis que le panier de la ménagère tunisienne croit en coût et que l'état risque de ne plus être capable de subventionner certains produits. Je me prépare pour aller bosser, je sors et tous les 10 mètres une affiche publicitaire, toutes avec des systèmes d'éclairage qui aurait pu nous épargner quelques milliers de baril de pétrole par an en réduisant la consommation en électricité. Je prend un taxi et toutes les deux chanson, dans la radio, une réclame ou plus! en essayant de ne pas écouter trop ce qui se dégage des haut parleur, je feuillette le journal et sur les quelques 40 pages, une bonne dizaine est dédiée à toutes sortes d'annonces! Les taxis ont trouvé leur compte dans ce commerce en installant des enseigne sur leur véhicules, ainsi que notre fournisseur de ticket restaurant qui au dos de chaque ticket vante un produit. Bref, si je compte bien, je dois recevoir plus de 100 message publicitaire par jour, bon gré, mal gré!
En plus de cette overdose d'appels à consommer, je dois faire face à la nuisance de messages parfois ... indigestes! Prenons quelques exemples :
- "Soyez confiante, Portez Nana" : Peut être est ce la raison pour laquelle les femmes prennent le dessus sur les hommes, de nos jour, car nous on manque de catalyseur de confiance?
- "Tunisiana, tu es prioritaire" : ça m'a l'air intéressant comme passe droit. Au moins c'est moins coûteux qu'un pot de vin. Tiens, j'ai une idée, pourquoi ne changerait on pas les "cartes handicapés" par des puces Tunisiana?
- "Dunup, devinez si c'est à l'envers" : Si Robert Longdon avait découvert cette pub, Dan Brown aurait rajouteré trois ou quatre chapitres, dans "Anges et Démons", sur la présence des "Illuminati" en Tunisie ainsi comment il ont mis main basse sur la production laitière et qui sait peut être même il aurait conclu que ce sont eux les responsables de la pénurie de lait en début d'année?
- "Avec Tunisie Télécom, tous sur la même parole" : Bordel, même au niveau de la pub on n'a pas droit au pluralisme! Et on ose critiquer le gouvernement, après?
- "Qu'il grandisse dans votre prospérité, qu'il grandisse dans Peadouce" : C'est une belle façon de souhaiter à quelqu'un qu'il grandisse dans la merde sans qu'il ne s'en aperçoive!
- "Avec Lilas, je me sens légère" : compte tenu du volume d'une serviette périodique et des avancées technologiques dans le domaine de l'aéronautique et astrophysique, supposons qu'elle soit remplie d'hydrogène, ça ne suffira jamais à alléger une personne!
- "Avec Nadhif, ma peau est douce" : Si ça s'avère vrai, je porterais plainte contre mon dermato qui me fait payer une fortune, en produits peau sensible, alors qu'un paquet de lessive fait l'affaire!
- ...
En conclusion, j'aimais l'époque où n'avait qu'une seule marque de yaourt, où les serviettes périodiques se vendaient dans les pharmacie, en cachette, comme les préservatifs, où n'avait que cinq minutes de pub par jour et où les journaux n'étaient pas des annuaires pour les charlatans et les serveurs vocaux.
mardi 24 juin 2008
Briefing !
Aujourd'hui j'ai été interpellé, je voulais dire invité, au bureau de notre chef d'activité en présence de mon chef de projet. La réunion portait sur la mise au point sur mes six mois d'expérience dans l'activité où on m'a affecté. Notre chef d'activité, un blond, 1m80, 70Kg, 10% Racisme, 58% Hypocrisie, 12% Cynisme, 20% Plomb, en somme, quelqu'un de très nocif pour la santé, que je peine à supporter dans les rares occasion où il fait parution dans nos bureau avec son sourire de vipère pour nous souhaiter bonjour et nous apporter la poisse, avec. D'entrée, c'était le déluge de compliments, habituel suite aux quelques 17 démissions, puis une belle entrée dans la matière avec un "tu nous as surpris et on s'attendait à beaucoup plus de toi", merde je ne suis pas le père Noel! tu t'es gouré d'adresse! On a commencé les évaluations avec mon CP (Chef de Projet) qui se vengeait pour tout ce que je lui fait endurer depuis que je suis là. Trouvant ça trop mignon, je n'ai manqué à le remettre en place avec de gros compliments saupoudré d'un soupçon de sarcasmes bien affichés par la célèbre phrase "il n'est pas trop bavard, disons qu'il manque de pédagogie" que j'ai souligné d'un sourire citron. Le pauvre ! il m'a fait de la peine quand il a baissé de ton et a peiné pour chercher les mots pour qu'il se justifie. Mon deuxième coup fût avec ce très cher Thierry ; je l'ai laissé donner ses notes sur mes aptitudes qui, selon lui, ne dépassent pas un "D" généreusement accordé et dont je détaillerais les remarques qui vont avec par la suite. Il cherchait ce qu'il allait mettre sur mon compte pour les points forts que je lui ai coupé le souffle et l'encre avec une petite intervention : "Sincèrement je me suis fixé des objectifs car je ne compte pas m'éterniser chez vous en tant que développeur. Au plus, deux ans et je me barre vers d'autres horizon et si une mobilité interne vers notre suite française, ce sera le top pour ma carrière, c'est pour ça que je travaille pour comprendre comment il faut travailler (sous entendu, je ne suis pas là pour travailler, vous ne méritez pas mes efforts)" qui lui a coupé le fil d'idées qu'il avait en tête pour qu'on revienne aux compliments, trop marrant de devenir l'arroseur arrosé. Je reviens au célèbrissime "D" qu'il m'avait accordé en me disant : "Il ne faut pas prendre référence sur les travaux de nos collaborateur en France, nous en demande plus" ce petit merdeux ose me le dire en face, il ose nous demander plus d'effort que des gens certifiés, chouchouté et 8 fois mieux payé que nous. Pour lui ça ne pose pas de problème vu qu'il touche plus de 8000€/mois travailler ne fera que l'enrichir, alors que moi je ne touche que 600€/mois sans primes, ni 13ème mois, ni même chèques cadeaux et en guise de cadeau de bonne année, on nous a offert des agendas en papier! Quelle honte! Ceci est ce qu'on appelle le comble de l'esclavagisme politisé par les directives d'encouragement aux IDE pour sauver le pays de la famine au profit de la servitude.
J'aurais aimé lui dire les quatre vérité en pleine face, que d'ici la fin de l'année, il aura au mieux, une bande de néo recrutés avec les deux CP actuels, alors que tous les autres répondront démissionnaires à l'appel. Il oublie qu'il n'est qu'un étranger, une saleté d'immigré, cupide, qui cherche à se faire une fortune par sa présence en Tunisie avec un salaire qui ne fera de lui qu'un Mr tout le monde, en France. Il a certainement oublié que je lui cloué le bec, lui et mon CP, lorsque nous étions en France et qu'ils ont osé minimiser la Tunisie face à la France, chose que j'ai trouvé justifiable pour Thierry mais pour un tunisien comme mon CP j'ai préféré mettre ça sur le dos du syndrome "Spicies Luck" ou syndrome "manque d'épices". Lui peut être il oublie ça, mais moi, je le garderais toujours en mémoire pour qu'à chaque fois qu'il a affaire à moi, je lui en fais voir de toutes les couleurs. En fin de mon récit, je tien à remercier Dieu pour le culot qu'il m'a donné pour faire face à ces vermines de la société.
J'aurais aimé lui dire les quatre vérité en pleine face, que d'ici la fin de l'année, il aura au mieux, une bande de néo recrutés avec les deux CP actuels, alors que tous les autres répondront démissionnaires à l'appel. Il oublie qu'il n'est qu'un étranger, une saleté d'immigré, cupide, qui cherche à se faire une fortune par sa présence en Tunisie avec un salaire qui ne fera de lui qu'un Mr tout le monde, en France. Il a certainement oublié que je lui cloué le bec, lui et mon CP, lorsque nous étions en France et qu'ils ont osé minimiser la Tunisie face à la France, chose que j'ai trouvé justifiable pour Thierry mais pour un tunisien comme mon CP j'ai préféré mettre ça sur le dos du syndrome "Spicies Luck" ou syndrome "manque d'épices". Lui peut être il oublie ça, mais moi, je le garderais toujours en mémoire pour qu'à chaque fois qu'il a affaire à moi, je lui en fais voir de toutes les couleurs. En fin de mon récit, je tien à remercier Dieu pour le culot qu'il m'a donné pour faire face à ces vermines de la société.
vendredi 20 juin 2008
Premier couplet ...
Entre eux, ça n'a jamais été le coup de foudre; ils n'avaient aucune chance d'être ensemble si le malheur n'avait trouvé place dans leurs vies. Elle venait de découvrir la trahison de son fiancé, il la trempait avec sa meilleur copine, elle l'appelait souvent alors qu'il était au boulot, selon lui, et il lui disait qu'il l'appellerait quand il aurait terminé. Elle restait éveillé à des heures tardives, juste pour lui souhaiter une bonne nuit, pour lui donner son petit bisou nocturne, au téléphone, et quoiqu'il était souvent sec avec elle, pendant ses moments, elle lui trouvait toujours une excuse, il doit être exténué de la journée qu'il vient de se taper au bureau, il ne doit pas être d'humeur câline, forcément. Un soir, elle sortait faire un tour à la banlieue, avec la voiture, il était près de vingt heure du soir, c'était l'été, elle l'avait aperçu avec sa meilleur copine, en train de se faire un thé, elle n'était pas de nature jalouse, elle n'avait rien pressenti, elle voulait lui faire la surprise et lui jouer un petit tour, elle lui téléphona et à sa surprise, il décrochât tout en chuchotant : "Je suis désolé, chérie, je suis en pleine réunion", elle n'avait pas cru ce qu'elle venait d'entendre. Elle gara sa voiture, et se dirigeât vers la table à laquelle ils étaient installés, les doigts entremêlés, elle les a trouvé. Elle a senti comme si le monde s'était écroulé sur sa tête. Elle a beau cherché des larmes qui ne vinrent jamais. Avec un calme, horrible, elle ôtât son solitaire, le fît porter à la traitresse et en se retournant et partant, elle leur souhaitât plein de bonheur.
Il était jeune, plein de talent et d'ambition. Il venait de signer son contrat d'embauche, il en était de même pour ses amis. Ils ont décidé d'arroser ça dans un café. Manque de chance, on les a coffré par la police et emmené pour faire leur service militaire. A la caserne où ils ont été transférés, il y avait beaucoup de jeunes chômeurs, des diplômés beaucoup moins chanceux qu'eux qui se sont trouvés débauchés car leurs diplômes ne valaient pas grand chose sur le marché de l'emploi. Certains on du abandonner leur rêves les plus fous, d'autres les plus modestes au profit d'une rage contre une société qui ne leur a pas donné de chance, tant tôt, contre des filles qui étaient "raisonnables" et qui sont allées se marier et fonder une famille, tant tard. Ils avaient réalisé qu'ils étaient chanceux, eux, qui se sentaient maudit pour s'être coffrés pour un verre de jus dont ils voulaient marquer leur entrée dans la vie active.
Elle avait perdu une dizaine de kilos en quelques semaines, elle ne pouvait plus retrouver le sommeil, disons qu'elle évitait de somnoler de craintes de faire des rêves aussi beaux d'irréalisables. Les premiers soirs, elles se voyait toujours dans ses bras, ils étaient en parfaite osmose, ils vivaient le bonheur parfait. Les premiers matins, elle se réveillait avec une envie de vomir, avec l'amertume d'avoir prononcé, un jour, "Je t'Aime", le dégoût de l'avoir laissé la prendre par la main, au bord de la mer, le mal de se faire trahir par ceux qu'elle aimait le plus.
Ils avaient chargé leurs armes et pointé vers les cibles qui se trouvaient à quelques mètres devant. Un des soldats tourna son arme vers les autres et commençât à tirer dans tous les sens touchant plus de trois personnes, il braquât son arme sur lui, essayant de viser l'épaule, il a fini par le toucher en plein coeur, il avait mis fin à la vie de misère qu'il menait. C'était la seule et la dernière fois qu'il utilisât une arme. On l'avait remercié d'avoir pu sauver la vie de plusieurs autres soldats, on lui avait demandé de disposer des lieux et conseillé de faire un suivit psychologique. Ce jour là, il a dis "au revoir" à ses copain de chambrée et "à dieu" à son meilleur amis.
Dans la salle d'attente d'un cabinet de psychiatre, deux jeunes personnes se trouvent assises l'une en face de l'autre à plusieurs reprises. Un jour il avait décidé de l'inviter pour un café, elle allait décliner son offre quand elle se rappelât ce que lui répétait son psy, à chaque fois, elle s'est dite qu'elle n'avait rien à perdre en allant prendre ce café.
Elle se tient accroupie sur son corps dépourvu de vie, ses larmes se mélangeaient à l'eau qui se déversait sur sa tête, sa robe de chambre était toute mouillée, elle le pleurait comme on pleure quelqu'un qu'on aime plus que tout au monde.
Il était jeune, plein de talent et d'ambition. Il venait de signer son contrat d'embauche, il en était de même pour ses amis. Ils ont décidé d'arroser ça dans un café. Manque de chance, on les a coffré par la police et emmené pour faire leur service militaire. A la caserne où ils ont été transférés, il y avait beaucoup de jeunes chômeurs, des diplômés beaucoup moins chanceux qu'eux qui se sont trouvés débauchés car leurs diplômes ne valaient pas grand chose sur le marché de l'emploi. Certains on du abandonner leur rêves les plus fous, d'autres les plus modestes au profit d'une rage contre une société qui ne leur a pas donné de chance, tant tôt, contre des filles qui étaient "raisonnables" et qui sont allées se marier et fonder une famille, tant tard. Ils avaient réalisé qu'ils étaient chanceux, eux, qui se sentaient maudit pour s'être coffrés pour un verre de jus dont ils voulaient marquer leur entrée dans la vie active.
Elle avait perdu une dizaine de kilos en quelques semaines, elle ne pouvait plus retrouver le sommeil, disons qu'elle évitait de somnoler de craintes de faire des rêves aussi beaux d'irréalisables. Les premiers soirs, elles se voyait toujours dans ses bras, ils étaient en parfaite osmose, ils vivaient le bonheur parfait. Les premiers matins, elle se réveillait avec une envie de vomir, avec l'amertume d'avoir prononcé, un jour, "Je t'Aime", le dégoût de l'avoir laissé la prendre par la main, au bord de la mer, le mal de se faire trahir par ceux qu'elle aimait le plus.
Ils avaient chargé leurs armes et pointé vers les cibles qui se trouvaient à quelques mètres devant. Un des soldats tourna son arme vers les autres et commençât à tirer dans tous les sens touchant plus de trois personnes, il braquât son arme sur lui, essayant de viser l'épaule, il a fini par le toucher en plein coeur, il avait mis fin à la vie de misère qu'il menait. C'était la seule et la dernière fois qu'il utilisât une arme. On l'avait remercié d'avoir pu sauver la vie de plusieurs autres soldats, on lui avait demandé de disposer des lieux et conseillé de faire un suivit psychologique. Ce jour là, il a dis "au revoir" à ses copain de chambrée et "à dieu" à son meilleur amis.
Dans la salle d'attente d'un cabinet de psychiatre, deux jeunes personnes se trouvent assises l'une en face de l'autre à plusieurs reprises. Un jour il avait décidé de l'inviter pour un café, elle allait décliner son offre quand elle se rappelât ce que lui répétait son psy, à chaque fois, elle s'est dite qu'elle n'avait rien à perdre en allant prendre ce café.
Elle se tient accroupie sur son corps dépourvu de vie, ses larmes se mélangeaient à l'eau qui se déversait sur sa tête, sa robe de chambre était toute mouillée, elle le pleurait comme on pleure quelqu'un qu'on aime plus que tout au monde.
Demain ...
Demain,
Ce sera le samedi, le week end, le repos hebdomadaire, le jour où vous vous éclaterez, le jour où j'aurais envie de m'éclater la cervelle à coup de masses, de me foutre une putain de balle dans le globe oculaire, de baiser avec la mort, d'arrêter de me faire enculer par la vie, par ses voix qui résonnent dans ma tête.
Demain,
Vous vous réveillerez tard, au son d'une intonation spéciale de votre téléphone, celle qui fait vibrer votre coeur avec vos tampons. Vous vous doucherez, parfumerez, ... et vous irez à votre rancard. Vous seriez souriant, je n'en aurais pas envie de la journée.
Demain,
Vous vous baladerez main dans la main sur la grande avenue, je me languirez, seul, dans mon canapé. Vous siroterez votre tasse de café devant le sourire qui vous fait rêver, je n'aurais même pas envie d'atténuer ma soif.
Demain,
Vous serez triste en vous quittant, le soir, vous grimacerez dans les arrêt et les gares. Vous vous direz "au revoir" en espérant que ce sera demain. Vous maudirez les bus, les métros et les trains. Je sourirais car il ne restera qu'un jour à endurer, je saluerais le soleil qui se couche, en espérant que je n'aurais plus jamais à le refaire.
Ce sera le samedi, le week end, le repos hebdomadaire, le jour où vous vous éclaterez, le jour où j'aurais envie de m'éclater la cervelle à coup de masses, de me foutre une putain de balle dans le globe oculaire, de baiser avec la mort, d'arrêter de me faire enculer par la vie, par ses voix qui résonnent dans ma tête.
Demain,
Vous vous réveillerez tard, au son d'une intonation spéciale de votre téléphone, celle qui fait vibrer votre coeur avec vos tampons. Vous vous doucherez, parfumerez, ... et vous irez à votre rancard. Vous seriez souriant, je n'en aurais pas envie de la journée.
Demain,
Vous vous baladerez main dans la main sur la grande avenue, je me languirez, seul, dans mon canapé. Vous siroterez votre tasse de café devant le sourire qui vous fait rêver, je n'aurais même pas envie d'atténuer ma soif.
Demain,
Vous serez triste en vous quittant, le soir, vous grimacerez dans les arrêt et les gares. Vous vous direz "au revoir" en espérant que ce sera demain. Vous maudirez les bus, les métros et les trains. Je sourirais car il ne restera qu'un jour à endurer, je saluerais le soleil qui se couche, en espérant que je n'aurais plus jamais à le refaire.
Evasion ...
Pourquoi les gens sont tristes lorsque ça ne marche pas entre eux et ceux aux quels ils se sont attachés? Si j'étais psy, je réduirais ça à des secrétions endocrines et je conseillerais les gens de manger plus de chocolat pour éviter ce genre de complication. Mais, aurais je résolu le problème ou répondu à la vraie question? Ce n'est pas le cas! Pour comprendre ce phénomène, il faut analyser la personnalité de l'être humain et son comportement social. Car généralement c'est dans le subconscient des gens que naissent leurs états d'esprit.
"L'homme est un être sociable de nature" a déclaré Ibn Khaldoun (un grand sociologue tunisien) et comme il est connu, dans tout groupe nait la rivalité, la notion du plus fort, le plus intelligent, ...etc. cette rivalité fait naitre chez l'homme l'esprit de défit ; Défier les lois, défier l'autorité, défier la nature, ... qui se traduit par un certain entêtement et qui définira le degrés d'endurance de l'être humain. A chaque fois qu'on se lance dans une aventure, sur une voie, on met à l'épreuve notre endurance et le résultat de nos efforts se transformera en grande joie si on réussit et en déception si l'on échoue. La déception d'avoir gaspillé son énergie pour n'aboutir qu'à la fatigue. On n'aime pas trop, de nature, le gâchis.
Lorsqu'on s'engage dans une relation de couple, que ce soit mariage ou copinage, on s'investit, automatiquement, sentimentalement du moment qu'une certaine attirance s'installe entre les deux personnes. Ces sentiments s'appellent "Amour", "Love", "Mahabba" alors que le mot que j'aime le plus c'est "Echra" (c'est un mot du dialecte tunisien qui veux dire affection qui nait entre des personnes qui se côtoient) ce sont les moteur de la tolérance et de la flexibilité qui naissent entre les deux personnes. On peut, grâce à ce sentiment, accepter des choses qu'on trouvaient inadmissibles, s'engager dans des projets qui nous hantaient et c'est lui qui nous pousse à faire de l'autre beaucoup plus qu'un être, une doctrine et un principe; on devient capable de le défendre avec acharnement lorsqu'on s'attaque à lui où à ses agissements, de le justifier en son absence et on ne peut plus concevoir quelque chose de mal sur lui dans nos propres pensées. C'est travail d'endurance mental et spirituel. On s'accroche tellement à la personne qu'elle devient un but à atteindre, une vérité suprême, ... Et là, Paf! c'est la séparation, la rupture. Généralement, on le vit comme un échec, une trahison, une erreur de jugement qu'on a commise et dont on subit les conséquences. Il y a quelques instants, nous avions un principe et il s'avère qu'il n'était qu'un leurre, on est désorienter, on vit les affres de la solitude et du désarrois et ça nous surplombe. Le monde nous paraît "dépeuplé" et on se sent les plus malheureux du monde. On se rend compte qu'on a gâché une partie de notre vie à s'investir pour la mauvaise personne et que peut être on est passé à côté du vrai bonheur, on culpabilise, un jour, un autre, on rejette la responsabilité sur l'autre, mais, le résultat reste le même et c'est la déprime.
Ayant répondu à cette question, j'entrevois la solution ; tourner la page, ouvrir les yeux, contempler le monde, mettre une croix sur son passé, aller de l'avant et explorer de nouveaux horizons. En effet, on se refoulant sur nous même, on gaspille notre vie pour "rien", pour du "néant". Autant la gaspiller pour d'autres personnes, car il faut se rappeler qu'on en retient une expérience et ça nous évitera de commettre les mêmes erreurs.
"L'homme est un être sociable de nature" a déclaré Ibn Khaldoun (un grand sociologue tunisien) et comme il est connu, dans tout groupe nait la rivalité, la notion du plus fort, le plus intelligent, ...etc. cette rivalité fait naitre chez l'homme l'esprit de défit ; Défier les lois, défier l'autorité, défier la nature, ... qui se traduit par un certain entêtement et qui définira le degrés d'endurance de l'être humain. A chaque fois qu'on se lance dans une aventure, sur une voie, on met à l'épreuve notre endurance et le résultat de nos efforts se transformera en grande joie si on réussit et en déception si l'on échoue. La déception d'avoir gaspillé son énergie pour n'aboutir qu'à la fatigue. On n'aime pas trop, de nature, le gâchis.
Lorsqu'on s'engage dans une relation de couple, que ce soit mariage ou copinage, on s'investit, automatiquement, sentimentalement du moment qu'une certaine attirance s'installe entre les deux personnes. Ces sentiments s'appellent "Amour", "Love", "Mahabba" alors que le mot que j'aime le plus c'est "Echra" (c'est un mot du dialecte tunisien qui veux dire affection qui nait entre des personnes qui se côtoient) ce sont les moteur de la tolérance et de la flexibilité qui naissent entre les deux personnes. On peut, grâce à ce sentiment, accepter des choses qu'on trouvaient inadmissibles, s'engager dans des projets qui nous hantaient et c'est lui qui nous pousse à faire de l'autre beaucoup plus qu'un être, une doctrine et un principe; on devient capable de le défendre avec acharnement lorsqu'on s'attaque à lui où à ses agissements, de le justifier en son absence et on ne peut plus concevoir quelque chose de mal sur lui dans nos propres pensées. C'est travail d'endurance mental et spirituel. On s'accroche tellement à la personne qu'elle devient un but à atteindre, une vérité suprême, ... Et là, Paf! c'est la séparation, la rupture. Généralement, on le vit comme un échec, une trahison, une erreur de jugement qu'on a commise et dont on subit les conséquences. Il y a quelques instants, nous avions un principe et il s'avère qu'il n'était qu'un leurre, on est désorienter, on vit les affres de la solitude et du désarrois et ça nous surplombe. Le monde nous paraît "dépeuplé" et on se sent les plus malheureux du monde. On se rend compte qu'on a gâché une partie de notre vie à s'investir pour la mauvaise personne et que peut être on est passé à côté du vrai bonheur, on culpabilise, un jour, un autre, on rejette la responsabilité sur l'autre, mais, le résultat reste le même et c'est la déprime.
Ayant répondu à cette question, j'entrevois la solution ; tourner la page, ouvrir les yeux, contempler le monde, mettre une croix sur son passé, aller de l'avant et explorer de nouveaux horizons. En effet, on se refoulant sur nous même, on gaspille notre vie pour "rien", pour du "néant". Autant la gaspiller pour d'autres personnes, car il faut se rappeler qu'on en retient une expérience et ça nous évitera de commettre les mêmes erreurs.
jeudi 19 juin 2008
Air que je Fredonne
L'ambiance est plutôt à la rigolade ce matin : "Steve Holy - Brand New Grilfriend"
She said, "I need some time to find myself,
I need a little space to think.
Maybe we should start seeing other people.
Baby, things are moving way too fast for me."
So, I picked up what was left of my pride,
And I put on my walking shoes,
And I got up on that high road,
And I did what any gentleman would do..
I, um...
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
I love it when she calls me buttercup
She laughs and says I left the toilet seat up
She pops the top for me a cold beer
And says my buddy's always welcome here.
When I get hungry, she takes me out.
I'm ridin' shotgun like a shitzu hound.
My tails a waggin', my tung hangin' out
It makes me wanna shout...
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
Wooo...
Cute, cute, cute...
She likes to write our names in the sand.
Shes hearing wedding bells and making plans.
Shes gonna hang around a while I guess.
She hasn't even told me she loves me yet.
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
She makes me feel just like a kid again,
I gotta brand new girlfriend.
She said, "I need some time to find myself,
I need a little space to think.
Maybe we should start seeing other people.
Baby, things are moving way too fast for me."
So, I picked up what was left of my pride,
And I put on my walking shoes,
And I got up on that high road,
And I did what any gentleman would do..
I, um...
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
I love it when she calls me buttercup
She laughs and says I left the toilet seat up
She pops the top for me a cold beer
And says my buddy's always welcome here.
When I get hungry, she takes me out.
I'm ridin' shotgun like a shitzu hound.
My tails a waggin', my tung hangin' out
It makes me wanna shout...
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
Wooo...
Cute, cute, cute...
She likes to write our names in the sand.
Shes hearing wedding bells and making plans.
Shes gonna hang around a while I guess.
She hasn't even told me she loves me yet.
I got a brand new girlfriend.
We went and jumped off the deep end,
Flew out to LA for the weekend,
Spent the whole day lyin' on the beach,
Wearin' nothin' but a smile,
Playin' kissy-kissy, smoochy-smoochy,
Talkin' mooshy-mooshy 'bout nothin'.
Man, I think I'm on to somethin',
Ya know I feel just like a kid again.
I got a brand new girlfriend.
She makes me feel just like a kid again,
I gotta brand new girlfriend.
mercredi 18 juin 2008
Poésie spirituelle ...
En ouvrant les yeux, il sentit sa tête qui se reposait sur son torse, l'odeur de leurs parfums se mélangeait à celle de leurs sueurs, la chaleur de sa main dans son dos lui procura une joie extrême et une quiétude sans précédent. Il plongeât sa tête dans ses cheveux et inspira un grand coup quand elle se réveilla. Comme pour le remercier pour l'agréable soirée qu'elle a passé, elle lui fit une caresse et leva ses yeux vers lui avec un grand sourire aux bout de ses lèvres. En quittant son bureau, la veille, il se sentait mal dans sa peau, vieux, usé par le temps et tout ce qu'il a du traversé le long de toutes ces années d'existence, mais, les prouesses de la veille lui rappelèrent que son coeur avait toujours vingt ans. Ce jour là, elle n'allait pas travailler, elle voulait rester avec lui à la maison, seuls, avec les souvenirs comme seuls compagnons. Il se leva, il ressentit une grande fatigue et une douleur à la cage thoracique, il n'avait plus trente ans et qu'il lui ait servit d'oreiller se faisait ressentir. Elle lui demandât d'aller prendre une douche, le temps, qu'elle prépare le petit déjeuner. Un jet d'eau chaude se déversait quand il se mit dessous. Quand la première goutte d'eau touchât sa tête, il se rappelât son enfance, les doigts de sa mère qui jouaient avec ses mèches, qui lui faisaient prendre son bain. L'eau ruisselait sur son visage et ses souvenirs le menèrent aux bancs d'école, la maîtresse l'avait placé à côté de cette fille brune, aux travaux manuels, il devaient maquiller leur voisin de pupitre en animal, sa copine le déguisa en zèbre et aux touchers de ses mains, il ressentit pour la première fois ce frisson étrange le parcourir, c'était son premier amour d'enfance. Un filet d'eau coulait dans son cou, là où il se mit du parfum pour son premier rendez vous galant, devant le cinéma du centre ville, la fille lui avait posé un lapin, ceci ne l'a pas empêché d'assister à la séance de seize heure, le lendemain dans la cour du collège il échangeât avec elle des regards curieux, mais, quand il a vu ce garçon l'approcher, il avait tout compris. L'eau arrivait sur son abdomen contournant une cicatrice dans son bas ventre droit, à dix sept ans il avait reçu un coup en jouant au basket ball pendant la séance d'éducation physique, le cour d'anglais avait commencé, il y a vingt minute, une douleur atroce le pliât en deux quand il tombât de sa chaise, on l'avait emmené aux urgences, on craignait que sa rate ou que son foie avaient été touchés, en fin de compte ce n'était qu'une appendicite, trois jours après ses amis bordaient son lit, dans sa chambre. Des gouttes d'eau s'échappaient de ses doigts, il se commémorât son premier cour d'informatique, il était tombé amoureux de cette machine, sa logique mathématique, contrairement au filles, elle obéissait à tous ses ordres et comprenait parfaitement tout ce qu'il lui disait de faire et l'exécutait sans trop tarder. Ses pieds et ses jambes étaient tout trempés, une scène lui revenu, il montaient les marches à pas de chats, aux troisième étage de cette clinique, il courait à travers le long couloir, sa femme était allongé sur un lit aux draps blancs dans la quatrième chambre, une petite bouche lui tétait le sein, il ne pouvait patienter pour se pencher sur ce bébé et lui embrasser le front, sa femme était jalouse, car il a manqué de la regarder pendant de longues minutes, il était devenu jaloux car elle ne s'occupait plus assez de lui comme de leurs enfants pendant de longue années après.
La porte de la salle de bain s'est ouverte brusquement, d'un coup sec les rideaux de la douche s'écartèrent, elle posât sa main sur sa bouche grande ouverte, elle pleurait, il était tout bleu, il ne respirait plus, elle voulait le réanimer, mais, il n'y avait plus rien à faire, il n'était plus ...
La porte de la salle de bain s'est ouverte brusquement, d'un coup sec les rideaux de la douche s'écartèrent, elle posât sa main sur sa bouche grande ouverte, elle pleurait, il était tout bleu, il ne respirait plus, elle voulait le réanimer, mais, il n'y avait plus rien à faire, il n'était plus ...
mardi 17 juin 2008
Poésie corporelle ...
Il approchât son doigt de l'interrupteur de l'écran et il l'éteint, remit son fauteuil à roulettes et quittât le bureau. Il descendit les marches de l'escalier avec cette même 7ème symphonie "Beethovenienne" raisonnant dans sa tête. Ses collègues le saluèrent, tous, avec le même signe de la main et le même sourire, il en fit de même. Atteignant le parking, il sortit les clefs de sa voiture de sa poche, appuyât sur le bouton de désactivation de l'alarme et montât. Il cherchât dans la boite à gants le CD que lui avait offert sa femme pour son anniversaire et il l'injecta dans la fente du lecteur et la musique n'était plus dans sa tête, cette fois, mais, bien réelle. Il décidât de faire un petit détour, ce jour ci, par le fleuriste. Il concoctât un beau bouquet de violettes qu'il payât en partant. Il laissât la voiture devant la porte du garage, rares étaient les occasions qu'il le faisait. Il avait prévu de l'emmener diner à la chandelle dans ce vieux restaurant de la banlieue. Quand il tournât sa clef dans la serrure, il su qu'elle était déjà rentrée. Elle l'accueillît avec un grand sourire en disant : "En fin de compte, ça c'est bien passé?". Il ne lui répondît pas, il lui tendait le bouquet de violette quand il la prit par la taille et qu'il se penchât pour voler de ses lèvres un doux baiser. Ses yeux se mirent à briller et elle le remerciât en tremblant. Elle se fit belle pour lui, elle mit sa longue robe bleu, celle qu'il aimait tant. Bras dessus, bras dessous, il fermèrent la porte derrière eux et montèrent dans la voiture. Il ne mit pas la musique, il voulait l'entendre lui raconter sa journée. Elle a pris congé pour le lendemain, elle allait rester à la maison. Il s'installèrent dans leur chaises et commandèrent le diner. Les quelques deux heures qu'il passèrent à discuter, passèrent vite et il fut temps pour rentrer. Il garèrent la voiture dans le garage et s'introduisirent dans la maison par la porte arrière qui ouvrait dans la cuisine. Elle cherchait l'interrupteur quand elle sentit ses bras qui l'accablaient par derrière, laissât sa main sur le mur et suivit son souffle qui se faisait de plus en plus proche. Derrière son oreille ses lèvres se posèrent et comme des points de suspension, ses petits bisous le conduisirent à sa bouche. Son pou s'accélérât, et elle penchât sa tête en arrière en annonçant : "Chéri, les enfants, ils sont peut être là!", il la portait déjà dans ses bras alors que les siens s'enroulaient autour de son cou quand il lui répondit : "Depuis quand les enfants passent en milieu de semaine". Dans la chambre à coucher, des gémissements étouffés se faisaient entendre. Ils firent l'amour comme pour la première fois et au réveil, sa tête était toujours plaquée contre son torse. Ils se rappelèrent la veille et il se rappelât que c'était son premier jour à la retraite ...
Inscription à :
Articles (Atom)