lundi 29 septembre 2008

Retour à la Religion, Critique des mauvais usages ...

ce qui est agaçant dans ce dis retour à la religion, n'est pas le retour en lui même car la liberté de culte est garatie pour tout le monde même dans les systèmes laiques et bien sur quand ces cultes ne vont pas à l'encontre de la laicité du système mis en place comme afficher ses convictions ou faire comme ce dégénéré d'avocat marrocain aux pays bas qui manquat de respect à la cour en refusant de se lever comme tout le monde.

Bref, ce qui est gênant, c'est que cette vocation spirituelle se traduit toujours par un manque de respect inégalé envers les autres pensées et personnes. A l'heure de la prière, dans mon ancien bouot, il fallait que mon boulot soit gêné 30 minutes dans l'abscence de mon correspondant qui est all faire la file devant la salle d'eau commune qu'il ne manquera pas d'innonder encore plus comme tous ses pédécesseur et d'en user jusqu'à la dernière feuille d'essuie tout pour sécher ses bras jusqu'aux coudes et des ses pieds, enfin pour attendre que tout le monde soit réunis pour prier ensemble afin de ne pas être des "brebis égarés" tout en bloquant l'accès aux couloirs et aux escalier et ascenseur à mon étage! bien entendu ces 30 minutes seront accompagnées de 30 autres minutes "tadhkir" (rappel) aux quels se livrent lui et ses compagnons de prière pourqu'en fin de journée je me vois obligé de décaler mon retour à la maison pour pouvoir finir le boulot qui a subit une heure de retard à cause de lui ou d'eux.

Autre aspect d'insolence c'est qu'ils se prennent pour des donneurs de leçons : fais pas ci, fais pas ça, hram, makrouh, ... comme si j'avais oublié qui ils étaient ou comme s'ils voulaient faire oublier qui ils étaient et se racheté une conscience en toute Hypocrisie. Je me rappelle un cousin qui il y a deux ans à peine ne faisait même pas le ramadan comme tous les hypocrites dont je fais partie qui même s'ils ne prient pas, ils ne manquent pas de faire le Jeun. ce cousin blasphémait le nom de dieu toutes les 5 minutes à peine et s'était fais de la bierre une doctrine et du vin une vocation. Encore avant son mariage il se vantait du nombre de ses petites copines et de ses conquêtes. Il y a deux ans son papa était tombé gravement malade et y est passé et lui il est soudainement devenu ce désespéré religieux, en effet la religion c'est son anxioléthyque et antidépresseur, un peu une drogue qui lui fait oublier. Aujourd'hui il pourrit la vie à sa femme en lui interdisant toute lecture autre que le coran alors qu'elle préparait son doctorat en français, elle a du arrêter ses études car il ne pouvait tolérer qu'elle ait des encadreurs non pratiquants ou des professeurs de la gente masculine. tout ça n'était que la suite au port du voile qu'il lui avait imposé! ce sousin quand il se trouve même avec une personne bien plus agée que lui, se livre aux discours religieux et aux leçons que personnellement je ne manque pas d'afficher mon désinteret! encore plus je ne me retiens pas pour le remettre à sa place et de le rappeler à l'ordre en lui annonçant que c'est ma liberté qu'il offence avec ce qu'il fait!

Un exemple bien plus illustrant de cette tendance mythomane des néoreligieux ce qu'a fait "Ahmadi Nedjed" lors de son discours devant l'assemblée des Nations Unies en se livrant à une messe improvisé sur l'Islam, les prophètes, le monothéisme se croyant le "Mehdi almontadhar" (l'élu) qu'il a déjà annoncé en début d'année qu'il y puisait sa force et ses dées.

Une autre forme d'irrespect c'est quand je monte dans le bus chaque matin et que je me réjouis de ne pas trouver la radio entrain de diffuser les chansons à deux balles et vacarmantes pour que je sois déçu par la suite par un conducteur qui m'oblige à écouter son programme religieux favoris alors qu'il n'a même pas demandé l'avis des voyageurs comme s'il était le propriétaire du bus. encore lui, c'est un peu justifiable car lui il conduit et à la limite en lui demandant de baisser le son, il le fera si c'est demandé gentillements, mais le pire ce sont les boutiques qui en début de matiné mettent les hauts parleurs à fond aux rythme des "douaa" (prières) sans respecter ceux qui ne supportent le vacarme, alors que je suis sur qu'après ce sera un chanteur encore plus choquant par sa voix qui prendra le relais!

Une autre forme de manque de respect est perceptible quand tu te retrouve au milieux d'un gang religieux ou d'un clan de ce genre, t'es en pleine discussion sur n'importe quel sujet et déjà tu remarque tout de suite les clin d'oeuil et tu entends les mots qui se prononcent tout bas avec les sourire Hypocrites qui s'y accompagne à cause d'un "Jazakom Allahou khayran" (puisse dieu vous gratifier) que tu ne prononce pas en début et fin de discours, d'un "Alhamdou lelleh" (Dieu soit loué) que tu ne réitère pas toutes les 30 secondes, de ton djean qui dépasse tes chevilles, de ta barbe parfaitement rasée, de tes sujets scientifiques ou d'actualité, ... de toutes ses choses et ses détails! Moi ils me rappellent les assemblées de vieilles femmes qui sont entrain de juger le futur maris de leur fille!

Je condamne aussi l'abscence des valeurs humaies pour ces gens ou la rénonciations à ses valeurs après avoir embrassé si fortement la religion. à titre d'exemple je vais citer maman, une femme si rigolote et gentille. Qui avant de sombrer dans les abisses de la tendance religieuse du 21è siècle proférée par les chaies wahabites ou à financement wahabite tels que Iqraa, Acharika, Almajd, Annas, Dream 2, Arrisala, Albaghdadeyya et les autres, était trop prche de ma soeur et moi qu'en notre abscence elle ne pouvait s'empêcher de téléphoner maintes fois par jours pour avoir de nos nouvelles et avoir un brin de cosette avec nous. Ce ramadan, ma soeur et moi on a décidé de se taper 440Km de rout chaque week end avec le dimanche soir de foutu pour dormir vu quon voyage de nuit pour pouvoir être à la maison au moins 3 soirs par semaine à partager les soirées ramadanesques familiales avec nos parent, bien entendu ça n'a pas marché de la sorte vu qu'à peine la table débarassé il y' a mon cousin qui passe pour prendre mes parents à la mosquées où ils passeront la majeure partie de la nuit à prier pour qu'ils rentrents fatigué de cet effort et ce fardeau qu'ils se tapent chaque soir alors qu'ils sont en voie d'avoir besoin de plus de repos et comme c'était prévu ils se coucheront dès leur arrivée ou presque car ils se réveilleront à l'aube pour préparer leur jeun du lendemain et faire les prières matinales accompagnées de longuens heures de lectures coraniques. En fin de compte je me languis cent fois plus que si j'étais resté seul dans mon studio à Tunis. à vrai ceci ne vas sans citer que les photos de ma soeur et moi on disparu du meuble de la télé pour céder place à des petits biblos portant le nom de dieu et du prophète caligraphiés!

Si c'est ça le retour à la Religion alors je dis "NON" et je condamne fervament!

lundi 22 septembre 2008

Valeurs et Amours

Aujourd’hui le 15 novembre 2005, je me trouve assis devant ce clavier qui est devenu depuis un certain bout de temps un vrai confident pour moi. Mon corps est fragilisé par le mauvais temps, et le temps lui, plus mauvais que le temps, a fragilisé mon cœur. J’erre parmi les êtres humains et dans ma déroute je cherche un refuge ou un quelque par où je pourrais me barricader autre que le silence et la solitude. J’ai perdu confiance dans les hommes et les femmes car ils ont, eux, perdu plus que ça ; ils ont perdu leur nature et leurs valeurs. Je ne sais pas s’ils les ont perdu ou s’ils les ont vendu, car dans cette ère, où tout a un prix, rien n’est garanti. Si j’étais conscient dès le départ de cela je n’en serais pas arrivé à là. J’ai gardé longtemps la foi que des mots tels que sincérité, honnêteté, vertu, amour,…etc. ont une signification si grande et si intense qu’elle se gardera quoiqu’il se fasse. Hélas, j’étais trop candide pour croire à de telles idées. Je croix même que c’est la plus grande bêtise de ma vie. En effet, les temps modernes ont voulu que sincérité prenne le sens de culot, honnêteté celui de manque d’ambition, vertu celui d’intégrisme mais quand à amour, il n’a plus de sens. C’est bizarre que je ne m’en suis aperçu que si tard, alors que le mot valeur a perdu son sens depuis que les philosophes ont cessé de vivre et d’exister et que les prophètes ont été bannis par les hommes.
Il est tout à ft ainormal qu’un être comme moi aberre dans ce monde surtout quand il est choqué par le réalisme contemporain. Il y a près de deux mois d’aujourd’hui, j’ai écris que je puisait ma force dans ma faiblesse et dans ma fragilité. Alors sachez que je suis devenu si fort qu’invincible. Mais, le problème est que cette force m’a changé et m’a métamorphosé. Je ne suis plus ce poète rêveur, amoureux, parfois triste et parfois épanoui. D’ailleurs, mon dernier poème je ne me rappelle plus quand l’ai je mis au monde. Je ne sais même pas si je demeure un être humain qui ressent la peine, la joie, la haine et l’amour. A propos c’est quoi au juste l’amour ? Est-ce ce qu’on ressent envers une personne lorsqu’on la voit ou lorsqu’on voit son corps, sa voiture ou ses biens. Je cherche encore une réponse à cette question car je connais l’effet que peut avoir une personne sur soi et je vois l’effet que donne une voiture par exemple à quelqu’un sur quelqu’un d’autre. Je reviens à là où j’en étais, ma métamorphose m’a rendu quelqu’un d’insensible, sans foi ni repères. Comme un vampire, j’ai perdu mon âme et je vis dans les ténèbres. Comme un vampire je suis un mort vivant. Comme un vampire je suis devenu ce que je suis à cause d’une blessure que m’a infligé un autre « démon qui a nom confiance » (Montherlant). Comme un vampire je ne suis pas réel et je n’existe pas. Comme un vampire la vie m’a été offerte pour être maudit. Comme un vampire je suis immortel et je porte la mort en moi car c’est mon destin que de l’être.

vendredi 12 septembre 2008

L'oeuf ou la poule (version 2008)

Lorsque Byzance se faisait coloniser, ses penseurs étaient tous penchés sur une question existantielle pour eux : "Qui est venu au monde le premier? l'oeuf ou la poule?". Byzance a été colonisé et détruite et il n'en est resté qu'une histoire et quelques légendes.
Au 21è siècle, les arabes se font coloniser peu à peu, économiquement, culturellement et parfois même millitairement. On s'attends à ce que les figures emblématiques de cette civilisation réagissent. En cherchant dans le classement des 100 plus grandes personnalités arabes, j'ai remarqué l'abondance des Uléma, des Mufti et des Chekh. En écoutant leurs débats je me suis demandé si c'est l'histoire qui recommence. Ce qu'ils débattent aujourd'hui c'est :
"Si une poule porte un oeuf dans son ventre et que cette poule a été tué d'une façon qui n'est pas Halal, est ce que l'oeuf est Halal ou pas?"

lundi 25 août 2008

Aire que je Fredonne

Yesterday des Beatles :

Yesterday, all my troubles seemed so far away
Now it looks as though they're here to stay
Oh I believe in yesterday

Suddenly, I'm not half the man I used to be
There's a shadow hanging over me
Oh yesterday came suddenly

Why she had to go I don't know
She wouldn't say
I said something wrong now I long for yesterday

Yesterday, love was such an easy game to play
Now I need a place to hide away
Oh I believe in yesterday

Why she had to go I don't know
She wouldn't say
I said something wrong now I long for yesterday

Yesterday, love was such an easy game to play
Now I need a place to hide away
Oh I believe in yesterday

Etre ou ne pas Etre, ce n'est peut être pas ça le problème ?

Tout vient de recommencer, de suivre son cours normal, son train train de vie, mais, pas encore la mienne. Toujours à la recherche de ma voie et de mon point de dérision et de chute. Comment sera cette nouvelle situation, cette nouvelle vie, ce boulot, cette fille. Je me rend compte que dans ma tête, mes noeurones s'adaptent moins rapidement que mon vécu à cette nouvelle routine, à ce nouveau vécu. elle est si gentille, il est si enrichissant, ils sont très respectueux, je suis trop confus. J'ai peur de trahir, de blesser, de faillir, du changement qui s'avène, des histoires qui reviennent, au devant de la scène. au bout du compte le problème vient de moi, de mon incapacité à m'accepter content, comblé, il faut que je cherche toujours le hic, suis je peut être trop sadique ; les cuisses de la crémière sont déjà beaux et doux, mais, ses gémissements ne sont pas à mon goût. Je m'acharne sur tout, je devient fou, je suis à bout de ne réaliser la valeur des choses quand je perds tout.

jeudi 31 juillet 2008

Rime Plate

Il s'était levé trop tôt ce matin, il avait une réunion importante ce matin. Sa carrière vis certainement son plus grand moment, ce matin, peut être est ce sa vie toute entière qui va être changée, sans qu’il ne soit en train de s’en rendre compte. Il eu, à peine, le temps de prendre un petit déjeuner et une douche. Avant de partir, il passât l’embrasser tendrement sur la joue, tout en prenant soin de ne pas la réveiller. Il s’installât derrière le volant de sa voiture et, à peine qu’il s’engageât sur le grand boulevard que les embouteillages se succédèrent sur son chemin ; cela faisait près de trois mois qu’il endurait les klaxons et les conducteurs nerveux, chaque matin, à cause de ce pont qu’on disait, aux infos, qu’il allait fluidifier la circulation. Lorsqu’il arrivât à son bureau, il trouvât son patron à l’attendre avec un sourire inquiet et un : « Tu es prêt à aller à la pêche ? Aujourd’hui on vise un gros poisson ! ». Il acquiesçât avec un hochement de tête tout en lui renvoyant son sourire.
La réunion avait commencé depuis près de deux heures. Sa présentation était impeccable, les clients étaient impressionnés, son chef sur un nuage, il ne pouvait espérer mieux. Son téléphone vibra dans sa poche, ce n’était pas trop orthodoxe pour une réunion de cette importance, mais personne ne l’entendit vibrer. Au même moment, ou presque, leur secrétaire se présentât pour aller chuchoter quelque chose à l’oreille du directeur, il en profitât pour lire le message qu’il avait reçu, en cachette. Quand il souleva la tête vers son directeur, ce dernier vit, tout de suite, la question qu’il voulait lui poser et hochait déjà la tête comme pour dire « oui », il rajoutât : « Bonne chance et bon courage ». Il ne se prit même pas la peine de ramasser ses documents en pressant le pas hors de la salle de réunion. Dans les couloirs, ses collègues ne cessèrent de lui envoyer leurs mots d’encouragement. Au parking, son collègue de bureau était déjà là à l’attendre pour le prendre dans ses bras et lui souffler : « Sois prudent sur la route ! »
Il pressait, à fond, l’accélérateur de l’automobile qui serpentait entre les véhicules. Son cœur battait à la chamade et ses mains s’agitaient nerveusement sur le volant. Il damnât le mouchard qui venait de la flasher, sans qu’il ne lui fasse attention, mais, peu importe. Merde ! Quelqu’un a engagé une bagarre au rond point, les deux automobilistes bloquaient la route avec leurs bagnoles. Il ne put s’empêcher de sortir sa tête de la voiture pour leur crier de dégager le passage et d’aller se chamailler ailleurs tout en klaxonnant de toutes ses forces. C’était dans un crissement de pneus qu’il reprit la route et une demi heure, plus tard, il s’arrêtât d’un coup sec devant une clinique. Il coupât le contact et descendit de la voiture qu’il ne prit pas la peine de lui verrouiller les portières. A la réception, il demandât à une infirmière la chambre de sa compagne qu’elle lui donnât en lui indiquant la direction à prendre pour s’y rendre. A pas de chat, il pris les escaliers qui le mèneraient à sa femme, un tas de souvenir lui traversèrent la tête.
Un demi étage …
C’était il y a près de sept mois de ça. On se rendant dans la salle de bain, il fût agréablement surpris qu’elle lui avait laissé un beau présent sur le bord de l’évier ; un test grossesse soigneusement emballé dans un ruban rouge qui cachait le résultat du test. Il n’eu même pas besoin de défaire le ruban et de découvrir le résultat du test pour courir la rejoindre dans la cuisine, la prendre dans ses bras, la couvrir de baisers en gardant les yeux braqués sur son ventre.
Un étage …
Elle devait entamer son quatrième mois de grossesse. Le gynécologue leur avait demandé, en lui faisant une échographie, s’ils voulaient connaître le sexe du bébé. Ils se regardèrent dans les yeux et, d’une seule voix, il lui dirent : « Non ! » ; Ils voulaient que ça reste une surprise pour eux deux.
Un étage et demi …
A bout de forces et de souffle, elle collait les dernières décorations de la chambre du futur bébé. Lui, il finissait d’installer le landau qu’il avait fabriqué et peint de ses propres mains. La chambre était nuancée de bleu et de rose d’un ton doux, prête à accueillir un garçon comme une fille. Des spots à faible éclairage avaient remplacés le lustre, au plafond.
Deux étages …
Il poussât la porte du couloir et, à grandes foulées, il atteint la chambre où on l’avait installé après l’accouchement. Il lui fallût chercher dans ses réserves de courage pour ouvrir la porte. A la vue du spectacle qui l’attendait, les larmes lui vinrent aux yeux ; Une petite bouche tétait le sein de sa femme, un visage angélique, son enfant … il s’approchât, se penchât sur lui et lui déposât un baiser sur le front. Elle sentît un afflux de jalousie lui remonter à la tête, elle avait presque envie de lui crier : « et moi ? Tu m’oublies ? ». Il relevât la tête pour la regarder dans les yeux ; Son visage était pâle, fatigué, mais, rayonnant, à ses yeux en larmes. Il la serra fortement contre lui et, avant qu’il n’eu le temps de le lui demander, elle lui annonça que c’était un garçon.Une infirmière entrât dans la chambre avec des papiers à la main pour leur demander qu’est ce qu’ils ont choisit comme nom pour leur enfant. Elle répondit à sa place, elle savait déjà ce qu’il allait dire. Ils l’appelèrent comme son ami qu’il avait perdu en passant son service millitaire.

mercredi 30 juillet 2008

Tunisie tu me Manques

Je me languis de ma Tunisie. Celle que j'ai connu encore enfant courant sur les plages de Mahdia entre les parasol des familles qui viennent se baigner; femmes, filles, garçons, hommes, petits et grands Maintenant c'est comme un bain maure : le matin les femmes et après les hommes!

Je me languis de "Annastou yè jmè3a" et de "Messikom bel5ir" et de "3ala slèmetkom" et surtout de l'Allo grâce au quel je sais si celui qui me répond est sfaxien, tunisois ou kairouanais. Tous ont cédé leur place au profit d'un "Assalamou 3alaykom" qui sonne comme les textes de mes livres de primaire que je haissais tant!

Je me languis de mes cousines et de mes cousins, de nos jeux ensemble, des parties de voley Ball, des scrabbles et des monopoly avec les chamaillades pour une carte "Caisse de Caumunauté" que quelqu'un(e) à caché sous lui (elle) et qu'on va chercher de force dans un fou rire. Maintenant, ma cousine m'interdit de lui serrer la main!

Je me languis des mariages en fête, de "5ali baddalni wèch 3likom fih", de "yè mar7aba b'awled sidi" ou encore "yè dini ma7lèli far7ou" maintenant ce sont les "anachid" crasseux et laids qu'on chante à nos mariages si ce n'est un "dou3a2" digne d'un enterrement.

Je me languis de tout ce qui faisiat de ma Tunisie un pays ouvert, qui écoutait "Najet Assaghuira" et "Fairouz" sur les ondes de la radio natinale au lieu de "karadhawi" et "Amrou Khaled" ou bien de "Zitouna FM"

Tunisie tu me manques!

mardi 22 juillet 2008

Nous on baisse les coûts et vous vos pantalons

Dans mon adolescence, j'ai fais la découverte du cinéma pornographique et érotique comme plein d'autres jeunes de mon âge à travers les diffusions du premier samedi du mois de canal+ et quotidiennes d'autre chaînes. Tout comme eux, j'ai été choqué par certaines pratiques sexuelles, médicalement certifiées dangereuses et risquées, qu'on n'imaginait pas à notre âge. Peu à peu, on a pris conaissance du Kamasutra et des différentes positions et possibilités pour s'épanouir dans le jeu sexuel, mais, dans le prêche du vendredi, le clergé de la mosquée nous rappelait que certaines pratiques sont interdites par la religion et elles sont "Haram" punies par le tout puissant. En terminale, le cour de sciences naturelles nous a données une idée sur tout ce qu'il fallait savoir sur la reproduction humaine, la grossesse, la fécondation, les MST, ...etc. Ce jour là, je croyais tout avoir appris sur ce tabou social. Pendant les sept dernières années, je vivais dans le calme, la fierté et la joie de la conaissance absolue sur, au moins d'une chose. Aujourd'hui, le courant de ma vie et de mes convictions a été chamboulé d'un coup par quelque chose de si horrible et si imprévisible. Ma philosophie en a pris un coup!
Avant de mettre au clair les raisons de cette surprise, je vais parler d'une autre chose : mon travail! Le cinq septembre dernier, j'ai intégré les rangs d'une société offshore travaillant pour le compte d'un groupe qui investit dans les quatre coins de la planète. Depuis qu'on nous a accueillit, on n'a cessé de nous relater combien ils nous font confiance, comptent sur nous et attendent pleins de belles choses de nous. Presque onze mois à entendre des discours dignes de motivation pour les soldats qui ont participé au débarquement de Normandie. Après quelques deux mois de formation, on m'a affecté dans un service qu'ils ont créé récemment, un service créé avec notre groupe. Un mois et demi de formation spécifique plus tard, on a commencé à mettre la main à la pâte. En sept mois, j'ai du en apprendre plus que tout ce que j'en ai appris en cinq ans de formation d'ingénieur. Aujourd'hui, on m'a convoqué dans le bureau de notre chef d'activité pour qu'on me fasse part de ma proposition d'embauche. Une fois bien installé, on m'a directement parlé de la cotisation à la CNAM (Caisse Nationale de l'Assurance Maladie) qui a du passer à 8.45% et des charges salariales qui ont suivit, par conséquent. Chose faite, on m'annonce mon brut, si je le touchais en entier, je serais l'homme le plus heureux du monde, mais, le net qui m'en résulte a pu m'arracher un fou rire. Tout compte fait, je n'aurais même pas une hausse de 10% par rapport à mon salaire de l'année en cours. En absence de treizième mois, de primes considérables et d'ambiance seine de travail, je ne vois pas trop ce qui m'attache à cet endroit!
Revenons à notre point de départ. En apprenant la nouvelle, j'ai bel et bien sentis qu'on m'a enculé en quelques sortes et pourtant je n'ai même pas eu besoin de baisser mon pantalon pour ce. Une nouvelle pratique sexuelle dont j'ignorais même les bases et le principe. Tout ce que je sais d'elle, et ce n'est que sur le coup que je l'ai compris, qu'elle ne procure pas de plaisir au soumis. Eux, par contre, je suppose qu'ils jouissent assez de le faire subir à tous les employés, sinon ils auraient arrêté depuis longtemps. "Qui vivra, verra", c'est tout ce que j'ai retenu de cette expérience.

lundi 21 juillet 2008

Air que je Fredonne

Hommage à une grande dame, maman, et je n'ai trouvé mieux que cette chanson de Marcel Khalifa qui chante : "Maman"

أمي

أحنّ إلى خبز أمي
وقهوة أمي
ولمسة أمي..
وتكبر فيّ الطفولة
يومًا على صدر يوم
وأعشق عمري لأني
إذا متّ،
أخجل من دمع أمي!


خذيني أمي، إذا عدت يومًا
وشاحًا لهدبك
وغطّي عظامي بعشب
تعمّد من طهر كعبك
وشدّي وثاقي ..
بخصلة شعر ..
بخيطٍ يلوّح في ذيل ثوبك ..
عساني أصير إلهًا
إلهًا أصير ..
إذا ما لمست قرارة قلبك !


ضعيني، إذا ما رجعت
وقودًا بتنور نارك ..
وحبل غسيل على سطح دارك
لأني فقدت الوقوف
بدون صلاة نهارك


هرمت، فردّي نجوم الطفولة
حتى أشارك
صغار العصافير
درب الرجوع ..
لعش انتظارك

Pour ceux qui ne comprennent pas l'arabe, la traduction de cette chanson :

je me languis du pain de ma mère
du café de ma mère des caresses de ma mère
jour après jour
l'enfance grandit en moi
j'aime mon âge
car si je meurs
j'aurai honte des larmes de ma mère

si un jour je reviens
fais de moi un pendentif à tes cils
recouvre mes os avec de l'herbe
qui se sera purifiée à l'eau bénite de tes chevilles
attache -moi avec une natte de tes cheveux
avec un fil de la traîne de ta robe
peut-être deviendrai-je un dieu
oui un dieu
si je parviens à toucher le fond de ton cœur
si je reviens
mets-moi ainsi qu'une brassée de bois dans ton four
fais de moi une corde à linge sur la terrasse de ta maison
car je ne peux plus me lever
quand tu ne fais pas ta prière du jour
j'ai vieilli
rends-moi la constellation de l'enfance
que je puisse emprunter avec les petits oiseaux
la voie du retour
au nid de ton attente

jeudi 17 juillet 2008

Désolée ...

Elle se réveilla le matin, allât prendre son petit déjeuner en parcourant des yeux les titres de la presse matinale. Son café à la main, une tartine dans l'autre, elle feuilletait les pages des journaux en s'arrêtant sur les grands titres. Un titre de faits divers attirât son attention : "Jeune Homme retrouvé mort dans la salle de bain de son appartement" d'un pincement au coeur, elle lût l'article en entier, on racontait que les secours n'ont pu le réanimer, qu'il avait perdu trop de sang et qu'il n'a pas laissé de mots expliquant pourquoi il s'était coupé les veines, selon les enquêteurs qui écartaient la piste de l'homicide. C'est son voisin qui a alerté les secours et rien n'avait été dérobé ni de la poche de la victime, ni de sa demeure. Elle ressentait de la peine pour ce jeune homme, une compassion injustifiée, il se peut qu'elle n'avait jamais eu la chance de le croiser de toute sa vie. Elle remontât dans sa chambre se préparer pour aller sortir. Elle voulu consulter son courriel avant de partir, histoire de vérifier que le plan lèche vitrine avec son amie n'était pas avorté pour quelconque raison. Ce n'était pas le cas, mais, un mail attirât son attention : "A Dieu". Elle connaissait son expéditeur, un adorateur. Ce qui l'intriguait c'était l'expression qui ne lui était pas familière de sa part; D'habitude il la contacte soit pour lui dire qu'elle lui plait soit pour tenter sa chance une nième fois de sortir avec elle. Ne serait ce que la veille, il lui avait envoyé un message téléphonique pour réitérer sa demande, comme d'habitude, elle l'avait repoussé aussi gentiment que possible. Elle ouvrît le mail et commençât à lire :
"Chère tortionnaire,
C'est la dernière fois que je t'écris, que je te bouffe ton espace. Je suis si désolé de m'avoir trop incrusté dans ton quotidien, dans ta vie. Tu m'a beau repoussé, je le ressentais, mais, l'affection que je te portais était plus forte que l'envie de garder le peu de dignité qui me restait. Ce soir tout s'arrête, je m'éclipserais de ta vie, de la vie. J'ai décidé de mettre un terme à tout, un simple rasoir fera l'affaire, quelques minutes et tout sera finit.
À Dieu, ..."
Elle attrapât son téléphone d'un geste nerveux, composât son numéro, au bout de la cinquième sonnerie, une femme sanglotant lui répondit :
- Allo, c'est qui?
- Désolée, mais ce numéro n'est pas celui de ...
- Vous êtes journaliste vous aussi! Laissez nous faire notre deuil s'il vous plait!
- Excusez moi, mais, ...
- Au revoir, il est mort! On en a parlé assez au journaux, aujourd'hui!
- Madame ...
- Tuuuuuuuuuuuuuuuut ...
Elle lâchât son téléphone qui allât s'écraser sur le pare terre et se laissât tomber sur son lit. Se prenant la tête entre ses main, elle se tapait le derrière de la tête contre le mur. Un coup, puis deux, ... de plus en plus fort, elle ressentait un feu qui s'embrasât entre ses côtes, ses larmes lui échappaient, son corps se mit à trembler, elle finit par éclater en sanglots suivis d'un : "Non! Non! Non! Non! ...". Soudain, son corps la lâchât, elle tombât dans les pommes. Au même moment, sa mère ouvrît la porte de sa chambre, voyant le spectacle qui se donnait à elle, elle courût pour lui prendre la tête dans les bras : "Mon enfant! Chérie! Répond moi! C'est maman! Vas y appelle le médecin!" finît elle en s'adressant à son mari qui venait se demander ce qui se passait.
Elle ouvrît les yeux, sa vision était floue, elle ne pouvait ressentir la froideur du stéthoscope sur sa chair, ni la douleur de la perfusion qu'on lui a faîte, ce qu'elle ressentait au fond d'elle même dépassait de loin toutes les douleurs physiques qu'elle avait connue jusqu'ici et le les bouffées de chaleurs qui la prenaient lui coupaient le souffle. Elle se leva brusquement du lit, courant vers la salle de bain, renversant à son passage la valise du médecin qui était là, arrachant l'aiguille de la perfusion ce qui fit gicler un filet de sang. Sur la cuvette des toilettes, elle se penchât vomissant la bile qui lui remontait et son petit déjeuner avec qui se mélangeaient à ses larmes. Son père qui était sur le seuil de sa chambre en croisant nerveusement ses bras, la rattrapât avant qu'elle ne s'effondre sur le pare terre. Il la ramenât dans son lit, le médecin nettoyât le sang sur sa main, sa mère pleurait impuissante devant l'état de sa fille.
En face de la taverne "L'Antre d'Asmodée", au milieu de l'enfer, le fantôme d'une belle fille se dressait. Je la dévisageais, je remarquais le vide dans ses globes oculaires, son visage m'était familier. C'était elle, je retourna ma tête vers les légions qu'on m'avait confié pour leur faire signe de me suivre dans la mission qu'on m'avait confié. En regardant une seconde fois devant moi, elle n'était plus là ... Elle réouvrît ses yeux, prise par une atroce venette, le médecin lui administrait une intraveineuse, elle était désolée ...