mardi 20 octobre 2009

Nam sine te vita est quasi mortis imago

Je me cherchais partout, au bout de ton absence
N'est ce que par ton âme, que se justifie mon existence
Je voudrais que, dans tes yeux, se reflète ma lumière
Comme ce beau matin heureux, qui se dessine par tes vers

Je vivais dans l'attente, l'enfer n'est qu'attente
De rimes aussi joyeuses, de rimes aussi souriantes
Patiente, payera t elle? je ne veux cesser d'y croire
J'en suis, maintenant, certain, en pensant à hier soir

Je vais te dire pourquoi
Je vais t'expliquer comment
C'est car tu portes en toi
Le remède des plaies du temps

lundi 12 octobre 2009

Le baratinage sur la société du savoir

La Tunisie, un pays de dix millions d'habitants, pas plus grands qu'un gouvernera algérien, aucune ressource naturelle rapporteuse de milliards de dollars ni activité industrielle monopolisant les marchés mondiaux. Ce pays, nous dirait on, compte sur ses ressources humaines et sur ses cerveaux qui lui rapporte bien plus que toutes les nappes pétrolières du monde ou les gisements de diamants ou d'or. Voilà pourquoi, depuis que les réformes engagées par feu Bourguiba dans le secteur de l'enseignement et de la formation ont commencé à rapporter leur fruit et que les taux d'analphabétisme ont avoisiné considérablement les 0%, quoique l'illettrisme culmine toujours à des taux alarmants, on s'est efforcé à nous baratiner avec des expressions tels que "société du savoir" ou "société de l'information" à chaque nouvel essais de réforme qu'on abandonnera au bout de quelques remaniements ministériels. Le jeu d'illusion ne s'arrête pas là, car à chaque nouveau classement honorifique d'organismes "reconnus" (rien que parce qu'on les reconnait, ils sont reconnus), l'armada médiatique nationale se met en alerte pour que tout le monde le sache même s'il faudra rappeler la performance pendant les deux seuls programmes que les Tunisiens regardent, à la télé, à savoir; Dimanche sport, Heure de sport!

Et pourtant, sur le web, l'information est facile à retrouver, il suffit de quelques mots clef et d'un click. En faisant ceci, je suis tombé sur une information surprenante et décevante à la fois. Le classement mondial des Universités: Voir Ici. L'organisme qui établi ce classement est reconnu et rien qu'en navigant sur son site web, on comprend très rapidement qu'il ne fait pas dans l'amateur. Revenons à notre chère Tunisie et en cherchant dans les classements, j'ai eu l'ingénieuse idée d'aller voir le classement de nos universités sur le plan arabe (Voir Ici) et à ma surprise, j'ai trouvé l'université virtuelle de Tunis en tête de classement de nos établissements supérieurs trainant à la 53ème place sur le plan arabe et 5806ème mondial et le pire c'est qu'on n'est pas surclassé par des pays "riches" mais par des universités en territoires occupés et oppressés tels que l'université Islamique de gaza qui nous dépasse de quelques 3500 places à l'échelle mondiale! Comme si je ne me sentais pas assez scandalisé par ce revers, j'ai poussé ma recherche au continent africain (Voir Ici) et curieusement, notre 49ème place n'est pas seulement justifiée par la présence des établissements Sud Africains, Egyptiens, Marrocains et Algériens, seulement. J'ai trouvé des universités de pays dont on se moque ouvertement sur les ondes de nos radios, tels que; Ughanda, Ethiopie, Tanzanie, Kenya, Namibie, Ghana, Iles Maurices, Botswana, Zimbabwe, Mozambique et le Burkina Fasso! Le pire est que même l'une des plus prestigieuses écoles supérieures de Tunisie dans le secteur des TIC qu'est la Supcom ne se retrouve qu'en 9011ème place mondiale et 99ème africaine!

Je vous laisse méditer sur le classement, comme j'ai du le faire depuis que je suis tombé dessus. Chercher des explications, des responsables et surtout des solutions!

jeudi 8 octobre 2009

Les vraies raisons, celles qu'on refuse d'avouer

Il y a un bout de temps, le courant néo religieux sponsorisé par des puissances pétrolière gagne du terrain. Un courant qui a remis au pouvoir les têtes bornées du monde arabo-musulman qui sont ces "cheikh" qui raisonnent dans les radios et qui font les prime time des chaînes télévisées. On ne fait plus un pas sans solliciter leur avis ou bénédiction et on n'admet aucune résolution sans qu'elle ne soit validée par l'un d'eux même dans les domaines où ils sont les moins compétent tels fût le cas avec cette pandémie de grippe A et le débat acharné quand au report du Hadj ou pas. Charismatiques, certes, convaincants, pour certains, ils sont aptes à vous donner l'illusion de tout comprendre et assimiler sans effort car "tout est transcrit depuis bien très longtemps" et qu'il faut tout simplement avoir le sens de l'interprétation pour atteindre l'illumination et la vérité absolue même si les mots dans leurs sens portent bien plus qu'une définition. Les interprétations frôlent le ridicule et l'insensé, par moment, et personne ne s'en soucie tant que c'est plus facile que de se creuser les méninges à la recherche de réponses ou à la résolution des équations complexes ou à rassembler les statistiques. Seulement voilà, des questions subsistent non résolues et nos "savants" sont incapables de s'y prononcer, or, l'admettre déstabilisera cette image "d'icônes de savoir" qu'ils véhiculent de jour en jour. La plus pertinente de ces questions, pourquoi les juifs avec leurs quelques dix millions surclassent les musulmans cent fois plus nombreux? Une question qui me fait honte, personnellement, et qui pousse au doute certains sur qui a raison et qui a tort, quel est la communauté aimée par dieu et celle qui est lésée? Nos cheikh ont trouvé la faille, une réponse facile à admettre tant que la solution est impossible à atteindre: "c'est parce qu'on s'est éloigné de l'essence de la religion: <>". Tout en sachant qu'on ne pourra plus voyager à dos de chameaux sans passeport, soigner les angines sans antibiotiques, vivre sans Internet, combattre avec les sabres et les glaives, ... il nous est impossible de ramener tout le monde à un mode de vie autre que celui du confort, des télécommandes et des téléphones portables, pour le moins. Personnellement, je refuse cette solution car je vois qu'elle ne fera qu'empirer notre situation et les exemples ne manquent pas pour le savoir. Je n'ai qu'à jeter un coup d'oeil au passé et je regarde une communauté musulmane puissante, du dixième siècle qui innovait en tout et qui vivait différemment des salafistes en tout sauf en pratiques religieuses (prière, jeun, pèlerinage, aumône, la reconnaissance d'un unique dieu et de la crédibilité de la prophétie de Mohamed). Bizarrement, cette communauté qui gouvernait le monde était la plus au point en technologie et celle qui comptait le plus de scientifiques (physiciens, mathématiciens, médecins, chimistes, philosophes, ...) de son temps et qui investissait le plus dans le savoir (la maison du savoir: Bait Al Hekma, une grande bibliothèque, le premier observatoire et télescope, les grandes écoles, ...). "Bizarrement", dans ce qui précède a été utilisé car la communauté musulmane d'aujourd'hui voit en la science le diable qui éloigne les musulmans de leur foie au point que laïcité en arabe se dit "Elmani" (celui qui s'accroche à la science) et est utilisée comme expression péjorative presque aussi répugnante que "athée" ou "mécréant". Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, je ne le nierais jamais, mais la conscience n'est pas forcément la corrélation permanente entre tout travail et les préceptes religieux, la conscience c'est l'amour de l'humanité et la haine de la destruction et du mal. Dix siècles ce sont passés, depuis, et la communauté musulmane s'était affaiblie peu à peu rattrapée par un occident "bon imitateur" qui a profité de son expérience pour comprendre c'est quoi le pouvoir. Le pouvoir n'a jamais été la combinaison de la force des armes et de la foie, mais, une alchimie plus complexe réunissant, à la fois, avancée technologique et scientifique, ruse, stabilité économique, équité sociale, conscience générale, travail acharné sans lâche et organisation. Les juifs, comme le reste des rivaux des musulmans ont essayer de réunir ces éléments et en quelques cent ans, on voit bien la différence: 178 prix Nobels juifs (Certains citent 180) contre 7 seulement musulmans dont 4 sont fortement contestés, c'est le cas de Sherine Abedi (féministe luttant pour les droits de l'homme et de la femme surtout que les cheikh considère comme premier pas pour le vice et l'immoralité), de Anouar Sadate (celui qui a entamé un processus de normalisation avec Israël et qui a finit assassiné considéré comme traître par la majorité des musulmans), Najib Mahfûz (Qu'on a tenté d'assassiner car il avait l'audace de s'attaquer à l'hypocrisie des religieux et des clergés de l'islam politisé) et Albaradei (l'ex numéro 1 de l'AIEA et personnellement je conteste son prix Nobel de la paix vu que ses enquêtes ont conduit à la colonisation de l'Irak et bientôt une guerre sans Mercie en Iran). On remarque, tout de suite, le faussé entre deux communauté; l'une fait parler d'elle par ses scientifiques et ses universités (et crimes contre l'humanité d'un état voyou, entre autre, ce qui est une autre paire de manches) et l'autre par ses cheikhs et ses stades de foot (et l'extravagance de ses rois et émirs). Je ne voudrais pas rentrer dans les détails ou discuter la "Vraie" position de la religion (et non des barbus) de la science ou débattre les choix stratégiques et les raisons du non investissement dans les centres de recherches des milliards de dollars ou qui tient les ficelles et manipule les marionnettes qui décident pour une communauté de plus de 1 milliard, mais, je blâme les pseudos cultivés (croyants ou athées) qui s'éternisent sur des discussions aussi bêtes que stériles et ce depuis un bout de temps laissant place aux stars people télé coraniques façonner une société qui les prend pour marabouts, saints, élus, prophètes (héritiers des prophètes comme ils se sont proclamés) intouchables et infaillibles. Les varies raisons derrière cette situation critique des musulmans c'est qu'ils sont dépendants, en tout, de l'occident et que les juifs ont travaillés dur pendant toutes ces années pour mieux se placer et au moment où eux s'acharnaient dans leur tâche, nous on continuait à puiser dans les solutions les moins fatigantes et celles qui sollicitent le moins d'effort, mental surtout, de nous: "les prières". Certes que les prières rapprochent de Dieu, mais, on ne doit jamais oublier que "tout bon travail est une prière" (kollou 'amalin salih 'ibada) et donc nous rapproche aussi fortement de Dieu que toute autre prière et personnellement je pense que c'est même plus que publier ou partager une vidéo sur Facebook ou un spam. D'autre part, il me semble que c'est Dieu qui avait dit: "Essaye, homme, et je suis avec toi" (is'a ya 'abdou wa ana ma'aka) donc qu'on s'y mette et tout de suite avant qu'il ne soit trop tard, déjà qu'il est tard. A bon entendeur ...

mercredi 7 octobre 2009

I won't survive

Ceci est une ré interprétation de la chanson "I will survive" que j'ai du modifier à l'occasion d'un bug (core) que je viens de découvrir en effectuant les test unitaire sur ce que je viens de développer (P'). Tout compte fait, il vaut mieux le prendre ainsi!

At first I was affraid, I was petrified
Keep thinking how I could ever live with P' by my side

And I spent so many nights thinking why does it core
Then now I'm sure that what ever done I'll never know

So I'm thinking seriously in killing some one
I think that in this place I'm not the only one

The other solution is to break my head on the wall
Why, if that won't solve the problem at All?

What a shit of life
I won't survive
...

lundi 5 octobre 2009

Toi ... Moi ...

Toi ...
Mon inspiration ...
Ma respiration ...
Cette conspiration
Pour me donner la foi

Moi ...
Mon imagination ...
Ma fascination ...
Cette détermination
Pour retrouver la voie

Vers Toi ...
Mon l'illumination ...
Ma destination ...
Cette quasi nation
pour Moi ...

Un suppositoire explosif, nouvelle arme talibane

En lisant les journaux ce matin, je suis tombé sur un article insolite sur la bombe qui a été utilisé lors de l'attaque de l'ex chef des services de renseignement de l'Arabie Saoudite. A ce qui parait c'est une sorte de suppositoire explosif qu'on place au fond de son anus et qu'on fait exploser grâce à un appel téléphonique. Essayant d'imaginer la scène en Afghanistan avec un opérateur téléphonique tels que Tunisiana, en période de fêtes, disons le réveillon. Un haut général de l'armée vient assister à la messe de minuit avec les soldats, les Talibans envoient un agent déguisé en soldat américain avec un bon gros suppositoire explosif là où vous savez. En place, il prend son autre téléphone et compose son numéro 22 123 456 (ils ont acheté une ligne spéciale pour l'occasion à 25 Dt), quelques secondes et : "Bienvenue sur le réseau Afghanistana, le numéro demandé est injoignable pour le moment, veuillez rappeler ultérieurement", il réitère l'opération une disaine de fois inutilement vu que tout le monde appelle et envoie des messages pour souhaiter la bonne année. La messe est terminée, tout le monde revient à son campement, l'agent retourne, bredouille aux montagnes ayant raté sa mission et là "titit titit" c'est Afghanistana qui lui envoie le message contenant la liste des appels manqués, une grosse goutte de sueur et une grosse explosion s'en suit "Boooooooooom"!

mercredi 30 septembre 2009

Le meilleur service clientèle FAI en Afrique du nord!

Toute à l'heure, je suis allé rendre visite à mon FAI (Fournisseur d'Accès Internet), celui qui a été primé pour son service clientèle, il y a de ça moins d'un an. J'y étais pour régler le problème de résiliation d'un contrat, renouvelé automatiquement sans préavis ou même un Email d'information que le contrat allait être reconduit à un renouvellement si aucune demande d'arrêt n'aurait été déposée avant une certaine date, tout en sachant que lorsque l'offre de cooptation de nouveaux clients ils ont trouvé mon adresse mail, mon numéro de portable pour m'envoyer un sms et m'ême m'appeler pour m'en informer. Bref, je me présente à l'accueil de l'administration principale du FAI à une banlieue "chic" de la capitale et je me trouve devant deux filles qui discute d'un coiffeur si habile qu'au moment ou l'autre coiffeur avait fait un broching à "Imen", lui il avait finit trois filles! Discussion certainement intéréssante sous autre configuration chromosomique que la mienne, elle a finit par me sortir de mon lot pour leur rappeler que je suis là et que j'ai plus important à faire de ma vie et de mon temps que de rester planter là et que si je voulais vraiment attendre j'aurait était à l'arrêt de bus au lieu de me payer un taxi à chaque déplacement! Elles me signalent que la responsable est occupée au tel avec un client et que juste après je passerais la rencontrer. Je m'installe confortablement dans un fauteuil, et là l'une soulève le combinet téléphonique de service et compose un numéro, un instant d'attente:
- Allo, mazzelt metghachech aleyya azizi (trad: t'es encore faché contre moi chéri)
- ... (Je n'ai pas entendu)
- ChoO, c'était pas exprès rahou! (trad: écoute, ce n'était pas exprès au faite)
- ... (Idem)
- Ma tnajjamch tkallam'ha enti taw ommek? marhbè biha ken theb tarja! (trad: tu ne peut pas la réappeler ta maman, maintenant? Elle est la bienvenue si elle veut revenir chez nous!)
...etc.

*: c'est à dire un ton de voix digne d'une hotesse du téléphone rose!

Hormis le caractère grave du sujet discuté entre elle et son très probable mari, ce qui est d'autant plus grave c'est qu'elle était en train d'utiliser un téléphone de service à des fins personnelles ce qui pouvais entrainer la non possibilité de recevoir des appels de clients au même moment. Je n'étais pas au bout de mes surprises car elle m'a regardé après avoir raccroché, soit plus de 5 minutes après au bout desquels elle a parlé du faite qu'elle devra rentrer tard le soir vu les transports en communs ne sont pas très faciles à trouver à partir d'une certaine heure et bien enetendu qu'elle ne sera pas en mesure de cuisiner le diner, elle m'a regardé pour me dire que l'employée que j'attendais avait finit son coup de téléphone il y a un bout de temps, comme si je pouvais le deviner tout seul. Je me dirige vers le bureau en question, une autre femme y travaille, je lui explique mon problème, son portable sonne:
- Allo
- ...
- Non, toute à l'heure j'était chez le coiffeur
- ...
- Je n'ai pas fait un broching, juste un coup de peigne
- ...
- 10 dinars, je les emprunté, au faite!
- ...
- Non, je n'ai plus d'argent sur moi!
- ...
- Ecoute je te rappelle, je suis avec un client là.

Je croyais qu'elle allait raccrocher à ce moment, mais:
- Attend! Najla est enceinte! Oui celle qui est avec moi au bureau! Elle vient de rentrer du laboratoire d'analyses! je te racontrais les détails après ...

Elle bidouille son système et finit par m'annoncer qu'ils se sont trompé sur la date d'expiration du contrat et que je n'avais de raison pour ramener le modem, ce qui sous entendait que j'aurais pu payer un mois de connexion sans en bénificier! J'aivais trop la rage pour sortir sans glisser un petit mot vers la fin après l'avoir remercié pour le service qu'elle vient de me rendre:

"Je suis désolé si je vous ai contraint à interrompre votre communication téléphonique"


J'ai quitté les lieux en me posant la question que si c'est ça le meilleur service clientèle des FAI de l'afrique du nord, comment serait le pire?

PS: les noms ont été changé pour essayer de respecter l'intimité des gens cités dans ce récit.

jeudi 24 septembre 2009

Même en manque de moyens, la déclaration d'un jour de deuil ne coûte rien!

Généralement quand un sale con saoudien ou qu'un émir corrompu du Qatar quitte ce bas monde, notre chaine nationale satellite, sous la demande des hauts responsables, ne manque pas à déclarer un jour de deuil. D'autre part, quand les mercenaires du Hamas ce sont affrontés avec l'état meurtrier d'Israël, la population affichait une grande colère car on n'a pas placé une bande noir au coin de notre écran télé. Aujourd'hui ce sont plus de 17 pauvres "TUNISIENS" victimes de la force horriblement destructrice de la nature, sans qu'aucune politique intérieure n'en soit responsable, pour une fois, ni manifestation ne l'ait déclenché. 17 "COMPATRIOTES" que leurs familles pleurent, en ce moment, et ne peuvent enterrer avant que leurs cimetières ne soient en état de les accueillir. Dans le cadre des festivités qui ce sont déclenchées dans tout le pays pour je ne sais quelle raison et puisque le peuple s'en fout du moment que "l'Olivier" va bien, notre "Tunis 7" nous cultive sur la vie en montagne et l'art de se déplacer en dos d'âne et de chasser au fusil et pour ce matin on nous apprend à cuisiner les pâtes et à cultiver les Guimauves. J'aurais aimé que ce soient nos responsables qui me l'inspirent, mais, j'ai du prendre d'autres patries pour muses. Je suis de tout cœur avec les victimes et leurs familles, paix à leurs âmes, qu'il trouvent la patiente et la capacité à surmonter cette rude épreuve. J'espère qu'une commission d'enquête sur la fort probable défaillance de notre infrastructure et nos systèmes de sauvetage et secours sera rassemblée pour savoir s'ils sont, même en partie, responsables pour ce qui s'était passé. Votre deuil est aussi mien.

vendredi 18 septembre 2009

Joyeux Anniversaire, Nasnousseti

Elle est ma petite sœur
Au faite, je n'en ai qu'une.
C'est la moitié de mon cœur
Et mon petit clair de lune

La petite a bien grandit;
et là c'est une Lumière
Et Je viens lui dire, ici
Joyeux Anniversaire

lundi 7 septembre 2009

A Dieu Rchid Driss ... le Poète

La Tunisie a pleuré, il y a quelques jours, un grand militant et homme politique. On se souvient tous, de ce Rchid Driss, mais, peu connaissent le poète et le philosophe. J'ai eu la chance de découvrir ses "Errances", un livre qui ressemble beaucoup à ce blog et aux autres blogs qui se foutent des combats de coqs et des guerres de gangs, un livre ou chaque page vous réserve une surprise et qu'on prend plaisir à découvrir. Rchid Driss était le deuxième, après Jean Jacque Rousseau et ses "Rêveries du promeneur solitaire", à influencer mon choix littéraire d'écriture, celui de petites évasion d'esprit retranscrites sur le papier, au point que je rassemblais tout ce que j'écrivais dans mes "Poésies solitaires et Errances". Rchid Driss n'est plus, mais, la poésie est éternelle et c'est pour ça que je salue l'âme du Poète.